Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 23r
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- Tous les corps de la nature sont
- Tlastiques, autrement on ne pourroit expri
- expliquer pour quoque comment se conserve
- la même quantite de la force, et comment
- aussi point de changement ne se fait par saut
- cela posé, il faut que tous les corps soyent
- tousjours pousse par tous ceux qui les
- comprimes par la sphere, de corps qui les
- environne, et que tous les corps tendent
- vers tout autre, en sorte qu’ils y iroient
- effectivement, si b corps n’a n’estoit desa
- asser omprimé pour avoir la force de leur
- n
- resister n’avoit assez de consistance pour
- leur resister, ou si on le concevoit osté
- est à peu pres comme ce qui se trouve
- dans l’air ou au fonds de la mer est pressé
- par la pesanteur de la colomne de l’eau ou de l’air
- et par leur force Elastique
- affe compression ais corps, et tendence
- de l’un vers l’autre doit estre expliquée
- is
- p.b1
- mecaniquement, et pour cet effect, faut concevair
- det corps les corps comprimables, et ue dans
- le fluide qui un fluide tres subtil à leur egard
- qui cause leur compression qui fait que les autres
- le pressent ou tendent vers luy et qu’il leur resiste
- commes une eponge desa comprimée, et fait effoit
- de se dilater de sorte qu’il faut diviser les corps
- e fluide passe à treve travers des pores
- avec a cet egard en gussiers et subtits massits et subtils
- Ca Chaque corps quissier est comme un aimant,
- eu plus stattost comme une lampe allumée, dans
- la quelle liquel ontre continuellement une matiere
- mogenne pesante, et poussee vers ce corps
- et d ou sort continuellement une un flui
- La cause de la compreff du ressort et de la pesanteur en generit
- dissipe
- la quellesi
- pesanteur est, que le corps chaggeant de figure
- ou de place, empeche moins le mouvement du fluide
- Mais pour plus detait le fluide une maniere de
- vene sonsfle, vers chaqe corps massif, et de chaque moit
- corps massit, sort ungu radiation, venue dee l’a
- l’est dans chaque corp quelque chose de proportionnel au feu
- c’est à dire une attraction d’une matiere moyenne,
- et une comme l’air et une emission d’une maniere
- subbile comme la lchaleur, de sorte qu’il y entre un
- ent grossier, et en sort un vent tres mi suttil
- la place dufluide
- Le fluide gravifique ou qui
- cause l’attraction in est
- poiut est considerée comme
- vuide, luy même n’attriant
- pas, récee d’ou vient
- qua mesure qu’un corps
- est viides les autres corps
- de sa consistence; pesent
- vers lucs et dest
- ainsi que toe pese
- les poras de nostre systeme
- nesent vers le solert
- It et q le vuide de
- la terne fait aussi que
- les corps ly pesent,
- et clux qui sondles
- moius bpides pesent
- in
- le plus
- les porpliguio
- ble que la
- rapidite du fla
- fait qu’il chephe
- un espace plus
- large, ear
- arsant la fonce
- il parvis
- force, et cheure
- secarte
- aoto pare que
Cite
Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 23r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068606:0045?run=74