Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 27v
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- des valves fort pres le unes des autres pour empecher l letour les
- pelites lactées samistomo sant composent des trones nupeu plus gros
- qui ver sent le chile dans les vesicules des glandes melaraiques ou il seubl
- qu’il rec oit des esprits animanx qui abordent en abondame par les nerfs
- venans du plexus. ils rendent le chyleplas subtic et pentestre luy donnent
- et en requivent quelque chose. Deux en trois comaux sortent
- pardessons de ces glandes, et voul abontir dans un sac membraneux situe
- sur les vertelres des lombes. Ou leppelle reservoir du chile. Et il est
- lemême chose que la cisteme de la hymphre, nommée cy dessus. Car
- le chyle sy mell nvec Gcancoup de cymplic. Et delà il ua dans
- ce qu’on appelle le conal thoracique coudre suur les vertetres du thorap
- quelques for ls il reste simple et quelques fois è le pourche et se reunit
- il va s’inferer dans nveine sonclaviere, au ressus je son insertion
- il est une valvule, qui le couvre comme une petite voute, ainsi le sary
- eouaut par la verie passe par dessus sans s’opposer à l’eutret du chyle
- iblors quon enfle le canal thoracigon voit plusieuis valvules dans
- sa cavité a tcs per de distance, les unes des autres, qui empechent
- le retour. Le c’hyle depuis mele avec le sang soit son cours, il s
- va rendre duns la verne cave, qui le condait à l’oreillete droite du coeur
- corps cortinue de circuler par le corps. C’ est ce que nous allonsepliqver le coeur est composé de fibres charnues, qui ont toutes communication
- laquelle le verse dans le ventricule droit; et depuis il cireule par le
- ib y a un suc adherent au Costé dioit du coeur, qu’on
- appelle l’oreillete drvité en coeur. lors que ette oleillette
- est pleine de lany elle se resserre et le verse dans une
- carrte qu’on trouve ans le corps du coeur du coste droit
- appellee scerdricale droit du coeur. ce venticule estant, deu
- se ressere et l verse dans les pounons par lartere
- il l’embonchyre de l’oreille droite dans le
- ventriculs divir, il y a trois petites peaux qu’on
- putmonaitC.
- nomme valvules de figure apensanes triangulaire dont les
- costes sont denteles ileur base est adherente à l’embondhure
- C l’oreilete, et leur pointe placée en dedans du ventriule
- Leur pointe ne trent qu’a des pelies filets teudimeux forts et
- asset longs, qui s’attadient fortement, sans estre tendus à des pelites
- blounes charnenses plarees turta superficie convexo du ven-
- tricule. Cette disposition nous montre à l’veil, que ces vesicules
- sont autant de pelites portes, que le sang s’ouvre luy même
- lors qu’il en entrant dans le bentrpple Mais quand le ventricule
- et plein et se ressurre le sang potsse egalement de tous costes par
- cette contractious prend ces valoules par dessons, et souleve leur
- ponte vers l’embonchure de l’oreillete qui s’extionne si bien
- termce qu’ancune goutte de sanus noy peut passer. Ansi le
- sam je terme ce passage ib il ne sçauroit sortir par ou il est
- outre; mais bien par une autre ouverture, à la quelle
- le commencement de j’artere pulmoraire est forlement attaché.
- atte artere se divise en plusieurs rameaux qui se distribuent
- dans les lobeses poutnons. A la sortie du ventriule droit elle
- dans sa cavite tois valoules fartes en croissant, et rangíes toutes
- les unes du costé des autres. Teu convexité est adherents in l’artere
- et le concavité est degarae et tourner du costé de l’artere
- trop d’alcali peu faire le mine
- effel que l’acides c’est adie
- conguler et faire des ob.
- structions. Car trop d alcali
- faire unc trop qunde fluitite
- e trop de monnement, et par
- consequent une dissipation
- du plus sabhil. et unl
- congulation du reste. +)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Varia Physica LH 37, 4, fol. 27v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068606:0054?run=74