Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 2v
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- maniere de persor supert liene de p
- curenemnet
- et du consente
- Liue 1. nas 1. L pour
- Ja cuppasition deci ncets e
- donnut lades
- 10
- les idees no
- de
- sufire e montrer comme je fercydam les autres partis,
- hommes pcavent aqueri i
- e
- naer grace
- s quon ise
- cit dam eg
- axare auten deles
- sel
- pucum
- lexatoris auteu de cet guura le estt com biltre aptois
- impassion inneeIl s le e
- iosi ete
- avoie que A cele sufftroit
- pecsipes ne se auroient prouver s par au compe les
- a
- jote
- u o
- est dars; Et de plus quand les verites ja
- pout pliresr et pour ou parr ne poin chergener a oetois ce quis
- .4. ant s’en faut qu’on doune s consentement aux prcse a ces deux Nelomes
- ex plaiences
- y par des
- ille posoroient eta utilas
- Cequi est est; et et c’est impossible qu’une chose ne soit ou re soit pas en
- mêmetemps, qui l’y a ne q cade parse
- oeme connues. je ne veux point fonder la preuve des
- sopse tement Generat, cependant, toit le monde se sert à tous monens tout
- de contradi d condulte D.
- ne sui laque de
- Ainsi on
- d’unces
- p
- et
- mme l’un
- ntnem ent. pt cest
- atbare pimtr
- eans
- con
- eg
- melmentales pro positius
- 1o
- sie qoitoeti
- pi 1
- Encagmem
- majeusies
- foit point c’est ce me semble une veritable contradiction. ( Si nostre hable
- 5. 5 c’estore
- auteu est dari ce prejuse je ne m’étouve point qu’il rejelle les connoissancet
- jnnées. Mais il me semble clait s on y prend gapde que nous avous une infinité de
- connoissances, dont nous ne nous apparcevons pas point tousjours, par pas même lors
- aut
- At ne nous ex avons besoin; la memoire et la remoniscence en lave noudavons
- de
- pous e souveur dans ymemine
- seas et, bien aps le so penis en franguis, cotisde mand quelque unde soabe venem Et
- L que q.
- appette
- us
- de dire qu’il y a les verités imprimées dans l’ame, qu’elle asper
- 10
- es autre souve un vse beveni ssubvenire ea ta
- in
- s
- chose ou quelque
- agent sl tapi
- ersonne
- a
- alren
- re nos, connoissances n
- vaus soyons determines e à renouvecer une plus est que
- pe
- autre en y pensant a il est empossible de penser à l la foiy à tout ce que nous laco
- si on le peut dire de que que propostion en partealier
- on pourro la semcina
- la même raison que toutes les propotitions qui sont raisonnables, et que l’e erit pourra
- jamais regarder comme tellex; sont deja imprimees dans l’ame
- C’est igile
- iment
- des platoniciens et on Juy peut donner un fon sens sur tout à l’égard des loenites
- necessaines iders pres pures et des verités necessaires, qui n’ont point bescin
- ne nantre prouuers pa les experiences des sens
- ou peult sdouc dire que e a rien
- et toute la Geomebrie est iunée et ou se peut fabriquer, dans son cabinet
- voir et mêmes sans toucherquand on seroit avec
- et même à yeux clos, m ipsmmray qu’il faul qu’il reste sunt qu’on
- et sans bras et jamt at
- e.
- aitsorché au mains mais c’est que nou
- par une admirable Occononne
- de la nature nous ne saurions avoir des pensées obstraites, qui ne soy gal
- acompagnées des caracteres pris des sens quoqeu’il n’y ait aucune laisen
- le
- atei
- Var
- particulier
- ess co
- que toutes
- et du corps n’auroit poiet de lieu
- dere
- hien plusa le prem
- ou pourroit applioe
- viennent durey durveu dont las
- v
- e
- in extene
- pres
- e
- ed
- carasteres et
- nous comme
- een
- ant po
- acommode a
- ssas ia
- e
- o
- alta peusta
- ux appeter re tout cequi
- epend pour
- fage des peripateticiens
- ntlous des sans et
- re vea
- tation des expe
- sd decss sens
- sicpssai obe litr esje et appeller
- ehimnes ces verites, inneet quis recoma
- vent prendre
- at
- um dispatte
- si Con peut dire qu’une chose est ans, l’ame quoyque ame ne l’ait pas encor
- unct autdlealson
- faculte de la connoitre
- 705
- amsacitee
- , j’en apperce voir
- sero queon quit
- pour quoy ce la ne pourpoit y estre, parce que l’ame la possedé an
- est ce que l’ame se doit tous jours appercevoir actuellement de toût ce qui est dans elle ? Et est ce touspau
- tante d’obiet qu’on illert ce Et avoir une chose est e sans exercer sa sans s’enve servir, est
- lousjour avoir la seule faculté sans l’objet ou la chose même. Si cela estoit, nous ne possederions jam
- es choses dont nous jouissons: au lieu qu’on sait qu’outre la chose et l’objes il fa faculté et l’objeti
- faut soucent quelque disporition dans la faculte et dans l’objet, pour que la faculte s’exerce
- a le prendre le cette maniere ou ceut dire qu’il y a erites gravées dans l’ame, que
- enqvois rien d’absurde; quoy
- t’avenir qu’on ne s’appercerra pas un id
- connois
- lame n’a pourtant jamais coiaues
- le fonds are pe pui
- A efeure, poins asse
- de verités aux quelles on n’a jamais
- dce train presen
- d’aux quelles on ne pensela pas epparemme
- tuelle
- derant
- ege
- pement
- 2
- cnne
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0004?run=74