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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 36v

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  1. qui
  2. S. 27. l’idée du temps et celle de leternité viennent d’une même source,
  3. car on nous pouvons adjouter dans nostre esprit cartaines longueurs de
  4. durée les unes aux autres, aussi souvent qu’il nous plait Mais pour en tirer la
  5. notion de l’Eternité, il faut concevoir de plus que la même raison subsiste tousjdurs pour
  6. aller plus loinu est cette consideration des raisons qui acheve lid de la notion de
  7. l’infici ou de l’indefini dans les progres possibles. Ainsi les sens seuls ne sauroient suffire
  8. à faire formes ces notions. Et dans le fonds on peut dire que V’idee de l’absolu est autericur
  9. dans la nature des choses à celle des bernes qu’on adjoute, mais nous ne la remarquons
  10. u dere ausm e 5, 4. on admet plus
  11. une idée infinie en Dieu, mais nous n’attribuons l’étendue ququ’à la matiere qui est
  12. finie, et appellons les espaces au delà de l’univers, imaginaires. Mais salomon
  13. semble estre d’unautre avis avoir d’autres pensées lons, qu’il dit en partant de Dieu
  14. les cieux et les cieux des cieux ne peuvent de contemys, et je crois pour moy que celuy
  15. là se fait une trophaute idúe de la capacité de son propre entendement, qui se
  16. figure de pouvoir étendre ses pensées plus loin que le lieu ou Dieu existe Dieu est la
  17. source des possibilites, comme des exstences e ain si l’espace commele te temps n’ont
  18. leur realité que deluy: et il peut remplir le vuide quand bon luy semble. c’est ainsi
  19. S. IL Nous ne savons quels rapports les esprits ont avec l’espace et commenty par
  20. ficipent ( tous espries finis sont unis tousjours à quelque corps erganique, et
  21. reprof se representant les autres corps par rapport au leur)
  22. J’adouteray une comparaison de l’Ea du Temps et du lieu
  23. celles de nostre auteur. C’est que s’l’y avoit un vuide dans l’espace, on en pourroit
  24. determiner la grandeur, comme par exemple si une sphere est t vui de au dedans
  25. Mais s’il y avoit dans le temps un vuide sans c’est à dire une duree sanschangemens,
  26. Et quoygo il soit faux que deux corps
  27. entre les quels se trouveroit du un espacet on pourroit refuter celuy qui
  28. la longueur
  29. se
  30. n
  31. il seroit impossible d’en deferminer
  32. eut
  33. qui
  34. diroit que deux corps entre les quels il y a duu vuide se touchent, car deux portions
  35. ic
  36. on
  37. tuter
  38. u opposées d’une sphere vuide, ne se toucheroient point; mais on ne pourroit
  39. point refuter celuy qui diroit que deux Mondes l’un dont l’un est apres l’autre
  40. ’autre finit, sans qu’il
  41. se touchent en sorte que l’un commenroair ndeterminable si l’espare
  42. y puisse avoir de
  43. interval
  44. n’estort qu’une ligu
  45. si possible non plus de determiner la
  46. seroit
  47. Thap. XVII. de l’influi D. 1. Dieu est in concevablement infini. Cependant lors que
  48. longueur du vuide entre deux corps:)
  49. nous appliquons nostre id ee d l’infini a ce premier estre
  50. Chap. XVI du Nombre f. 4. lidées dans les Nombes les idles sont et plus
  51. precises et plus propres à estre distinguees les unes des autres que dans l’Etendue, ou
  52. ’on ne peut point observer ou mesurer Ebaque egalité et au chaque excés de
  53. grandeu aussi aisement quedans lespat la raison quedans l’Eppace nous nesaurion
  54. arriver par a pensée à une certaine petitesse determinée audelà delaquelle nous
  55. ne puissions aller; telle qu’est l’unité dans le nombre cela re doit entendre du
  56. nombre entier. car autrement le nombre duns sa latitude, comprenant le rompu, le sourd,
  57. et fout ce qui se peut prendre entre deux nombres entiers, le nombre est proportionet
  58. a lei eigne; et ily a aussi peu deMMinimum que dans le continu. Aussi cette definition que
  59. le nombre est une multitude des unites, n’a lieu que dan les Entiers dans les Entiers.
  60. Los la distinction daleen precise dans l’étendus, qui des idées dans l’Etendue
  61. ne consiste pas dans la grandeur (car pour la reconnoistre distinctement lfaut recoura
  62. aux nobres aux nombres extiers, du aux autres connus par le moyen des entiers
  63. ais il cesenise mais dans la figure, qui fait que deux etendus ne sont pas semblables l’un à l’autre) l’un
  64. t laguandeur
  65. ausement une durée infinie, qu’une expansion infinie du lieu) par ce que nous concem une sont point nersoint des parties de du temps ou de l’etepdu, et n’en ont point; ce sont des
  66. qu’en commencant par ce qui est borné.
  67. uree et de l
  68. qu’il est par tout à leur egard
  69. u
  70. 4
  71. s.5. En repetant l’idée de l’unité, et la joignant à une autre lenité, nous en faisons
  72. une idée une unité collective que nous nommons deux. Et quiconque peut faire cela et avancer
  73. tousjour d’un de plus à la denniere idée collective à la quelle il donne un nom particulier
  74. peus compter tandis qu’il dune soite de noms, et assez de memoire pour la retenir
  75. u ha
  76. pourquoy il faut
  77. la memare seroit, ton charge,
  78. recommen caut sirvant une certame progression
  79. les differens modes des nombres ne sont c pables d’aucune autre difference que
  80. dec plus ou du moins. (cela se peut dire ou temps et de la ligne droite, mais nallement
  81. non seulement differens en grandeur, maisiencordisemblables. un
  82. et nombres, qui se parrage en deux egalement et non pas un imparr. Trois et lix sons nom onne pa
  83. es patis peux randes 1sor
  84. dres et ume ertane replication tans ces nos, en compler
  85. eaca
  86. in certar
  87. vant à la
  88. duree
  89. or

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