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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 70r

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  1. distinctement connues. par exemple,
  2. ’or est un metal qui resiste a la coupelle et à l’eau
  3. forte c’est une idée distincte, car elle donne des marques
  4. ou la definition de l’or. Mais elle ne n’est pos accomplie
  5. car la nature de la conpellation, et de l’operation de
  6. l’eau forte ne nous est pas assez connue. D’ou vier
  7. que lons qu’il n’y a que des idées inaccomplies, on
  8. qu’une idée inaccomplie, un le même
  9. suijet est susceptible de plusieurs definitions, independantes
  10. les unes des autres, en sorte q qu’on ne sauroit tousjours
  11. firer l’une de l’autre; ny prevoir qu’elles doivent appartent un
  12. à un même sujet, comme l’experience nous l’enseigne qu’ello ppartiennent.
  13. Ainsi l’orpet estre encor defini, le plus pesant de nos
  14. metaux sans parler d’autres definitions qu’on pourroit
  15. fabriquer, mais ce ne sera que lors queles hommes auront
  16. penetré plus avant dans la nature des chose, qu’on pourra a voir
  17. autrement que par pourquoy il appartient au plus
  18. pesant des metaux de resister
  19. memic
  20. s
  21. porcu
  22. la sectionl’Ellipse la section du cone et celles du
  23. Cylindre sont les memes, qu’on appelle Ellipses,
  24. accomplies, c’est autrechose, car
  25. par ce que les notions que nous en avons sont plus accomplies
  26. thez moy la division des idées en accomplies ou inaccomplies
  27. n’est qu’une sous division des idées distinctes. or
  28. et il ne me paroist point que les idées confuses, comme celle que
  29. nous abons de la douceur meritent ce nom. Soit qu’ Quoyqu’elles expriment
  30. expriment la puissance qui produit la sensation, elles ne l’expriment
  31. pas entierement; ou du moins nous ne pouvons point le savoir
  32. Car si nous conprenions le qu’il y a dans cette idee de la douceur que nous avons,
  33. nous pourrions juger si elle est suffisante pour rendre raison de tout
  34. que l’experiance et y fait remarquer.
  35. 8.3. Nos Les idées composé
  36. pour Nousavons parle des idées simples venons aux
  37. complexes, elles sout ou des Modes ou des substances.
  38. Cellas des modes sont des assemblages volon faires des d’idées simples
  39. que l’esprit junt jint ensemble sans avoir égard à certains
  40. Aschetypes ou modelles reels et actuellement existens; elles
  41. sont completes et re peuvent estre autrement. parc que n’estant
  42. pas des copies mais des Archetypes que l’esprit forme pour sen
  43. servir à ranger les choses sous certaines denominations, rin
  44. ne sauroit leur manquer, parce que chacune reaferme telle
  45. combinaison didées que l’eput a voulu former, et par
  46. consequent telle perfection qu’il a eu dessenn de luy donner
  47. Et oulne conçoit point que l’enlendement de quiquelle soit prosse
  48. puisse avoir une idée plas completé on plus parfaite
  49. teu Triangle, que celle de trois costés et de trois angles.
  50. celuy quiassembla l’idées du danger de l’exemtion du trouble
  51. que produit la peurs d’une consiteration tranquille de ce qu’il seroit
  52. raisonnable defaire, et d’une application actuelle à l’exeruter
  53. sans sepour auter par le peril; forma l’idée du Courage,
  54. Creellerment
  55. à son bon plaisir. Il en est autrement des idées des substances ou nous proposons ce qui existe
  56. et eut ce qu’il voulut c’est à dire une idée complete conforme
  57. L’idée du Triangle ou du Courages a sefarchety pes dans la possibilité des choses
  58. pussi bien que celle d’un de l’or. Et il neert de rien si juo quant à la nature de
  59. ereut
  60. nà l’idée si on l’a inventée avant l’experience, ou si on l’a retenue apres la perception
  61. ad’usentiment d’une combination que la nature avoil faite.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 70r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0139?run=74