Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 69v
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- existent reellement, elles ne sont reelles qu’entant
- que ce sont des combinaisons d’idées simples reellement
- et unies et coexistentes dans les chose qui coexistent
- hors de nous. An contraire celles là sont chimleriques,
- qui sont composées de telles collections d’idées simples
- qui n’ont jamais reellement unies, et qu’on n’a jamais
- trouvés ensemble dans aucune substance, commete
- celles qui forment un centaure un corps ressemblant
- à l’or, excepté le poids, mais plus legerque l’eau;
- un corps similaire par rapport aux sens, mais doué de
- perception et de motion volontaire
- LSi ous de cette maniere, puenant le terme
- autroment par rapport aux modes composés et aux
- que par cappa vagues, qu’idées composées vagues,
- que par rapport à celles qui formont une chose substantielle,
- je ne voy point de nation la e notion commune que à l’un et l’autre cas, que
- l’auteur donne aux idées reelles ou chimeriques. Et suivant
- voulant se rapporter à l’existence, on ne ur sauroit queres
- jamais determinet si une idée est chimerius ou non; par ce que
- ce qui est possible et ne se trouve pas dans le lieu ou dans
- le temps ou nous sommes, peut avoir existé autres fols,
- trouver déja presentement dans un autre monde, l’idee que democrite avoit de la voye auttée
- du existera peut estre un jour; ou pourra même se
- de sorte qu’il semble que les idées possibles devienuent
- coulement chimeriques lorsqu’on y attache l’idée de sans fondement
- xissence effectioe prochaine, comme ceux qui ont celle se promettent
- de la pierre philosophale, ou qui croy croiroient qu’il y a eu
- une nation de centaures
- Chap. XXXI des idees
- Completes et incompletes
- J Les reelles idées reelles sont completes
- lors qu’illes representent parfaitement les originaux
- d’ou l’esprit suppose qu’elles sont tirées, qu’elles
- representent, et aux quelles il les rapporte Les idées
- incompletes n’en representent qu’une partie.
- S. 2. Toutes nos idees semples sont completes
- l’idée de la blancheur ou de la douceur qu’on remarque
- dans le sucre, est complete, parce qu’il suffit pour cela
- Qu’ elle reponde entierement aux puissances que dieu a mises
- dans ae corps pour produire ces sensations FRuli
- SL’auteur appelle ideas adaequatas aut inadaequatas,
- qu’on appelle dans la traduction completes ou
- complie
- incompletes?. J’ay defini ideam adaequatam, quae ita distrncta est
- di clara distinctaque est, ut omnia ejus ingredientia sint distincta
- Nam distincta est hui quae definitione seu notis exprimi potest.
- expressa habetur. Quod si nota clare quidem, sed tamen non
- nisi confuse sint curp cognitae, ut si aurum definiamus
- metallum gravissimum, ubi celle qui est si distincte que tous les
- Ingrediens sont distincts, et telle est a peu près l’idée d’un nombre.
- Mais quoyqu’on puisse Mais lors qu’une idee est distincte,
- et contient des la definition ou les marques reciproques
- de l’objet, elle peut estre inadaequata, ou inaccomplie,
- lors que ces marques, ou ces ingredians ne sont pas aussi toutes
- on même dans le nostre sans
- qu’on le sache, comme
- pouvoit paroi que les
- Telescopes ont verifice
- = on pourroit les
- appeller accomplies,
- ou inaccomplies
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 69v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0138?run=74