Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 74r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.91.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 73v); this page is its right half.
The machine reads it as
- sat not et aeux de son porrantage pruvent pu indiantea, ear la langue et ns auiquiti entt
- (entent dur la pu par ses rocherates des bis
- et
- phitosahe exelent a donné un petit
- Essai dianalus sur les origines de la lanque
- ete que.t dit eu le loisct d’acheve
- ce qu’il avoit promis sur ce suslee ’ avois porte
- moy même quelques peusces;
- seu M. Gerardus Meierees Theologien de Breme
- à y travailler, comme il a fait
- ’a interrompu. Ce pendant j’espere que le puberc
- est venu que tout ce qui u est commeisole, dansum seu profitera enpor un jour aussi bien que des
- ou Arqvaux semblables de M. Schilter jurisconsulte
- son appelee lebre Strasboury Mais je sonhaiterois
- mais auge, acuus, outihe lus espagno eje est untrouge’on con Et je sonhaiterois que des savans
- hommes a esries
- pour en mieux decuris Harmouie qui serviroit
- micia Vorigine des Nations
- ibe dessein est d consequence mais apresen
- sideration
- 2 (PHI LA est tempsaui estcommun aco
- enele ur la signification des mots, sans entrerdans
- seuu mat le matiriem es mots mêmes. vors or
- Monsieur que chacun designe
- vous me m’accorderes hanom pretendde
- rop u designer bieu souuent plustost
- ce que d’autras en pensent comim
- aclordes j entend tousjours quelque chose, de general,
- a
- quelque sourde que soit la persée, et vuide d’intelligence
- que soit la pensée, set on prend garde au moins
- de ranger les mots, selon la corstume des autres; et
- se contenta tousjours au n de croire qu’au main
- prendre le sens
- qu’on pourroit nruchemeas
- comne le
- seroil une lebro et même on l’est plus souvent qu’on ne pense
- §. 3. PHILAL. Sivous aves raison d’adjouter
- qu’il faut qu’on entend tousjours quelque chose de general quelque
- idiet qu’on soit) un en faut n’ayant remarque dans
- le metal quil entend nommer or June brillante couleur
- jaune donne le nom d’or à cette même couleur qu’il vois
- dans la quecce d’un paor: d’autres adjouteront
- la grande pesanteur, la fusibilité, la malleabilité
- THEOPH. Je l’avoue, mais souvent l’ilée qu’on e
- a de l’objet dont on parle est encor plus generale, et je
- ne donte point qu’un avengle né ne puisse sublier
- parler pertinemment des couleurs et facie un
- une harangue à la louange de la lumiere qu’il ne connoist
- pas. a par ce qu’il en a appris les effects et circom-
- contents de marquer leur propres attribuent pensées attribuent
- aHLAt. Les hommus
- aux mots un secret capport aux pense
- et aux choses mêmes. Car si les autres sons estoient attaches
- a uje autre idée par celuy qui ecoute
- nous nous entretenons, ce seroit parler deux langues
- vraque qu’on ne s’arresté pas trop
- les idées des autres, et suppose que nostre idée est, celle
- que le commun et les habiles gens du pays attachent
- d. 5 et ce odemais quant aux
- à l’egard des idées simples et de
- obstances du y croit plus particulierement queles mots
- ausse la realite des choses. le
- oubstances aufsi biem qut les mo sont
- egalenen representées par les idees et marque liun comme et
- donnur uneremale Ata on agh agpt
- ont diminue l’aspiration; ’atens d’auts
- Segnitic eau noire, biberach eau des castor
- ou ld eser, on disoit ioiseratia (dans les vitux titres) et voisurach che
- out sat pargus. vagua ajones auta, les trancos
- da to sets pude e et qui
- beaucoup de jeuples Tentoniques et celtiques, ear dela
- espece de plaine a este nomme Auo
- plus particuiormend a lvil comnyl Walienme, Bilcair
- belatant dans le bisage, et sans doute le franc, ois od
- pussi mais qui an l’origine n’en est poset reconne
- tout amoins qu’on n’aille par l’egisainement
- donner oe eet ou ve land est iste inez las Nos septantrio naux
- hugere augualntatiou dinis encord’au u auve ou auge, c’est à dire
- de l’effusion deseaq que lors qu’un homme parle à un
- autre que c’est de ses propres
- oride que les mois sont des signes
- e partant de l’ape estant des mar signes arbitraires
- parobRer.de celuy qui s’en sert ’e ne fauroient
- unela pouvant estre appliques partus
- usuie qui qu’il ne connoist poir
- et par consign il ne sauroit supposer qu’elles sont
- conformes aux qualités des choses
- Etje dis en posas ou aux conceptions d’un autre
- connue, marquen le micur vancixu
- de peuples avant l’écriture et lesarts, en marquen
- le mieux l’origine, cognations et migrations. Ces
- pourquoy les Etymologies bien entendues seroient curianses
- et de consequence, mais l faut joindre
- parion accidensa san
- ituo, o dert ou suis eatue do f dau
- + LPHILAL.) Ce que vous remarques
- nices est tres vrar iil arrive souvent
- que les hommesappliquent d’avantage
- leur pensées aux mot, qu’aux choses,
- et parcequ’on la appris la pluspart
- de es mois avant que de connoistre
- les idées qu’ils signifient, il ya non
- seulement des Enfans, mais des hommes
- faits qui parlent souvent comme des
- pernoquels ma
- propres pensees et de plus ) ils attribuent
- ou perce serbant a suspendrequelque
- ce qu’il ait des idces de son prosrefonds
- entre deux pour garans. Et en gener
- san en
- qua manis ax esrore at est
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 74r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0147?run=74