Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 74v
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- choses
- et i l les unes aussi bien que les idées
- dans l’un et l’autre cas sont marquées partes les
- mots; ainsi je n’y vois gueres de differenee si non que les idées
- des sut choses substantielles su es sensibles sont
- et sont plus fixes il arrive quelques fois que postre peuse
- nos idées et penseest sont la chose même qu’on veut signifier
- Et quelques comme il arrive Et qui plus est n un entend souvent
- parles et les notions reflexives entrent plus qu’on ne
- croit dans celles des chops. Mais qui plus est, on
- patene mêmes, eles cmtori materiellement sans qu’l sgisse dans cet endroit
- ficatione sans parler deleur signification,
- et sans ’o l’apportet aux idées ou aux chases
- emploer teu
- precisement, on y puisse suostituer
- la signification, ou le rapport
- CH AP. II. des Termes Gencraux
- S. p. PHILAL. il t Tout ce qui’existant choses
- particulieres, la plusgrande partie des mots ne
- laissent point d’estre des Termes Generaux
- parce que 5. 2 il est impossible que chaque chose
- particuliere put avoir un nom particulier et distinct
- autre qu’il faudroit une memoire prodigiense pour
- cela, auprip de la quelle celle de certains Generaux
- qui pouvoient nommer tot tous leur soldats par leur
- aux idées ou aux choses; ce qui
- arrive non seulement cors qu’on
- parle en Grammatirien mais
- oncor quand on parte en
- Dictionariste, est donnant
- l’explication du nom.
- nom, ne seroit rien; la chose droit même l’infini
- si chaque seste, chaque plante, et même haque feuille de plante, chaque graine, ou enfiri
- chaque grain de sable dont ou pourroit qu’on pourroit avoir
- besoin de nommer deuuroit avoir son nom. Et comment
- nommer les partiere parties des chores uniformes
- sensiblement, comme de l’eau, du fer ? 7. 8. 3. outre
- que ces noius particuliers seroient inutiles. la fin principale
- du langaue estant d’exciter dans l’esprit de celuy qui
- m’ecoute, une idée semblable à la mienne. ) Ainsi la
- similibude suffit qui est marquée par les termes generaux 7 5. 4.
- et les mots particuliers seuls ne serviroient point à étendre
- nos connoissances ( et pour juger de l’avenir par le passé, et d’un
- 5. 5. Cependant quand comme
- il y a souvent besoin de faire mention de certains individus
- individu par un autre Z
- particulierement de nostre espece, on se seit de noms propres
- qu’on donne aussi aux pays, villes, montagnes, et autres
- distiactions de liereEf es maquignons donnent des nons propres
- à leur chevaux, aussi bion qu’a le xandre en donna
- à son buccphale; afin de pouvoir distinuuer leur chevau qu
- tel ou tel cheval particulier lors qu’il est eloigné deleur veue
- el THEOpH. (ces remarques sont bonnes, et il y en a qui
- conviennent avec celles que je vions de faire. Mais j’adjonteray
- qu’ginaere ce que j’ay observé déja, que les noins propres ont tousjoes este ordinairement
- = Brutus, cesar
- este appelles appellatits, c’est à dire generaux originairemen dans leur
- orgine, ausi bien que lentulus piso, cicero, Elbe, Rhin, Rur, Bacephale,
- Leine, Oker, Bucephale, Alpes, Brennerou pirenées. Car l’on sait
- Auguste, capit
- Bncephale aut
- huceplatea
- que Brutus eut son nom que le premier Bratus ent ce nom deson apparente
- stupidité, que cesar estoit nom le non d’un enfaut tiré par incision du ventre
- de sa mere) qu’ouguste estoit un nom de veneration, que Capiton est grosseteste, comme peut estre
- (contus bon
- que Lentulus, pison et liceion ont este des noms donnes au commerorement à leux
- qui cultivotent particulierem ent certaines sortes de Legumes, j’ay déja dit ce
- que signifient les nom; de ces Rivieres, Rhin, Aur, Leine, Oker. Et l’on fait que toutes
- les biviores s’appellent Elbes en scaudinavie. Enfin Apas sont montigues convertes de neius
- la biha chez les les laxonet il y a un Brenner entre l’Allemagne et
- italie,
- à quoy convient album blanc
- = sont la matiere
- porsi s cours
- que
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