Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 84v
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- modernres
- les Botanistes matenant eroyent que les distinctions prises
- des fleur des formes des fleurs approchent le plus de.
- de l’ordes naturel. Mais ils y trouvent pourtant encor
- bin de la difficulté; et il seroit a propos de faire des
- comparaisens et arrangemens, non seulement suibant
- un seu fondement, comme seroit celuy que je viens
- de dire, et qui peut estre et est le plus propre à faire jusqu’icy pour
- un sysieme pa totelable, et op aux à ceux qui apprennent;
- commode
- mais encor soivant les autres fondemens pris des autres
- parties et circomstances iachaque fondement meritant
- de comparaison meritant des Tables à part: sans quon
- toutes les on laissera échapper bien des gentes
- subalternes, et bien des comparatsons distinctions,
- et observations utiles. I Mais plus on approfondira
- la generation des especes, et les conditions qui y sont
- requises, plus on aurn des suiora tas ord
- approchera de l’ordre naturel; c’est pour quoy si la
- conjecture de quelques habiles Bolaris
- cegens personnes
- je trouvoit veritable,, qu’il y a outu ce dans
- la plante outre la semence connu qui repond à l’oenf,
- de l’animal, une autre semence, qui meriteroit le nom de
- masculius c’est à dire unet pollen que le dent et le non
- ou d’autres accidens ordinaires dispesent pont penar
- repandent, et font s’attacker à l’endroit qui luyes
- connent communication avec loeut
- repandent pour l joendre t à la graine, m
- qui quise troma quelques qui vient quelques fois
- d’une même plante, et quelques fois d’une autre voisine
- la même espece, qui par consequent a plus de l’analogie
- aquete a
- avec le mâle, quoyque peut estre la femelle n’ soit jamais
- de pourveue entierement de ce même pollen; si cela
- dis. je) jetro se trouvoit vray et se s’approsenissait si la maniere de la generation
- devenoit plus connue je ne doute point que
- les parietés qu’on y ar remarqueroit ne fournissent
- un fandement à des divisions font naturelles.
- Si nous connoissons affer les hoses, peut estre o
- y trouverions nous des attributs fixes pour
- dchaque espece, communs à tous ses individus
- de l’ecpere, et tousjours subsistans dans le même
- indinidu animal on vivant organique, quelques
- alterations ou trammiaous su transformations
- luy puissent arriver; comme la raisen est dans la plus connue
- u tel attribut fixe dans l’epere tmae
- qui convient à chacun des individus et tousjoursinamissiblement
- lj’enten le sa quoyque eta on ne s’en parisse
- pas tousjours appercevoir: mais au defaut
- de cesconnoissances nous nous servons
- des apributs qui nous paroissent les plus
- commodes à distinquer ta comparer et les choses, et en
- un mot, à reconnoistre les peres les especes ou sortes;
- et ces attributs ont tousjours leur fondemens reels.
- quiest pris
- des sleurs
- plus on suiora
- dans les arrangemens
- la graine, ou
- = pondre (pollen),
- visible bien soanent
- quoquque peut estre
- invisible quelques
- fois comme la graine
- même l’est en
- que le vent
- des plantes
- = avions la penetrat
- de quelques Genies
- superieurs, et connoissto
- assez les choses;
- des especes
- physiques qui est
- Prumane, la
- Raison est un
- tel attribut fixe,
- 14. pHtAL.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 84v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0168?run=74