Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 130r
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- raisonnables repandus dans le reste du monde
- qui n’ont pas este corrompus par l’education auront
- bion de la peine à croire qu’une tilli methode eut ais
- jamais este suivie par des personnes qui font profession
- d’aimer la verité, et qui passent leur vie à étudrer
- la religion et la nature. jene je n’examineray
- point icy (dit il) combiencette maniere d’instruire
- est propre à detourner l’esprit des pegnes gens
- uune an de l’amouret d’une recherepe del sincere
- de la verité, ou plus tost à les faire donter, s’il y a
- effectivement quelque verité dans le monde ou
- du moinsqui merite, qu’on sy attache. Mals ce que
- je crois fortement c’ est qu’excepté les lieux quiont
- admis la philosophie peripateticienne, dans leurs Ecoles
- ou elle a regné plusierrs siecles sans enseigner,
- on na
- regardé nulle part ces Maximes, comme les fondemens
- des scrences, et comme des secours importans pour
- avancer dans la connoissance des choses.
- THEOpH Quand des personnes de jugement prononcent
- quelque chose, qui nous p paroist contraire à la verité
- verite, destordinairement p parcequies disent
- sansy penser plus qu’ils n’avoient dans l’esprit
- il faut lerendre la justice de soubconner qu’ils
- n’oit pas assez mesuré leur expressions.
- qu’il ya plus de de faut dans leur expressions que
- dans leur sentimens. c’est ce qui se confirme icy dans nostre
- Nauteur, que je co dont je commence à entendre les
- entrevoir le motif qui l l’anime contre les Maximes
- C’est quil qu’effecti e même qu’effectivement dans les
- dinairesn a meilleure grace de supprimer
- les majeures et de se contenter d’Enthymemes insi
- B
- discon
- et mem que sans former des premisses
- Il suffit souvent de mettre le ser simple termemo
- il luy paro
- medium medius terminus oulidee mogenne.
- l’esprit en comprenant assez
- la liaison sans qu’on l’exprime. ce la va bien quand aetteliaison
- comme si je disois eles,
- est incontestable, mais souvent l arrive souvent qu’on
- en asse les paralogismes.
- H est contre l’on est chet bolis cotre
- suteur
- oulges les maximes l’à fait e repetter luticité tout à fait leur
- Cependant la prevention, qu
- a
- utilite pour l’etablissement de la verité, et vail va
- de in
- jusqu’à les rendre complices des des ordres des onversations
- est vray que las peror jeunes gens quise
- Academtes, ont dela
- e la conversation; aux oriuxercice
- ont imp accoustumes a chicane
- peine à s’en defarre dans le monde. Et c’est une de
- leurchicanes est de ne vouloir point se rendre qor à la verité,
- qu’on lu a fait touche des doiges l’absurdité le leur
- sentient que lors qu’on leur à rendu tout a fait papable,
- quoyque la sincerité, et même la civilité les dut
- obliger de ne pas attnire ces ex tremites, qui les rendent font de venvis
- +ladjontel -il)
- ut vastre habilecuter, veas que les
- Eolos seules sont portées formes d
- nnximes cependant c’est un instin
- generan et tres raisonnable du
- egeare hamaim. Vous lepounes
- inger par es proberbes quison
- usage eles presqe chés peus
- sel nations
- igamends
- publia
- enosont
- va oc maxu
- C coavenu
- quadant quam
- quand et quand il ne s’agit point de
- s’exercer comme dans les écoles
- c’est chicaner que de vouloir estre couv
- souuent
- etone quen aser
- altrament ces
- uticu cala sent tecole
- qu’il
- avoc
- Paudroit micux bien solluen
- gard à la seuretéqu
- imant, qu
- a b
- eni ex
- preferer laq
- u
- forte quol qu’l est bon dexprimer
- vous m’avouere
- aussi Monsieut
- qur qu’il
- =Academiques, ou l’on
- s’occupe un peu trop
- à sexercet, et pas asse
- à tirer de l’exercice le
- plus gtand fruit, qui
- qu’il doit avoir, qui est
- la connoissance,
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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 130r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0259?run=74