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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 130v

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  1. en donnent mauuaise
  2. incommodes, et font qu’on en maunaise opinion. Et il faut avouer que c’est
  3. eapendan
  4. li
  5. atteiats.
  6. estre reduire les verites aux maximes, ingis de lpouloir faire exprimer à contre temps et sausbeson
  7. maisa n’ost pas la faute dempla n’est pas de vouloir
  8. asses cepidence sans cela
  9. a contretemps, quand on en voit l’eraleme sans les
  10. assezue l’evidence, car l’esprit humain en visage beaucoup tont
  11. d’un coup, et s’est de gener que de le vouloir obligera celle
  12. à s’arrester à chaque pas qu’il fait, et à exprimertont
  13. ce qu’il pense Et il est Mrais il bien d’ar il y a des
  14. fautes bien plus grandes dans la conversation, que de demander
  15. trop de clarté. Car ordinairement on tombe dans le vice
  16. opposé, et on n’en donne ou n’en démande pas asse
  17. la premir si le l’un est incommodes l’autre est dangereux
  18. ut dommage able et dangereux
  19. .12 PHI LA L. il semble mem Les Maxin L usage des
  20. maximes l’est aussi quelquos quand on les attaché à des
  21. notions f fausses, vagues, et incertaines; car
  22. alore les maximes servent a nous confirmer dans nos erreurs
  23. C’est justement comme sieu
  24. faisant son compte avec
  25. un marchand ou arec un hoste
  26. ou le vouloit obliger de tout
  27. compter avec les doigts, pour
  28. e en estre plus sour. Et
  29. pour la demandes il faut
  30. faudroit estre ou stupide, ou capricieux
  31. En effect quelques fois petrone
  32. a eu raison de dire adolescentes
  33. et même à s prouver des lontradictions. Par exemple ce layqqui avec
  34. Des Cartes Des Cartes se forme une idée de ce qu’il appelle
  35. corps; comme d’une chose qui n’est qu’étendue peut aisement
  36. demonstrer aisament par cette Maxime ce qui est est
  37. qu’il a y a point de vuide c’est, à dire d’espace, sans corps
  38. t
  39. in scholis stultissimos
  40. fieri, et c et que
  41. que l’espace est corps, que de dire que le corps est corps
  42. les que les
  43. jeunes gens devienpent
  44. stupides q et même
  45. croels cils quelques, dans les lieux
  46. qui denuroiant estre les
  47. car il connoist sa propne idée, etconnoist ce quelle qu’elle est ce qu’elle est
  48. est et non une autre idée, ainsi cestrois mot Etendue
  49. corps, et espace e estant trois mots qui luy signifient
  50. une même chose, et il luy est aussi veritable de dire
  51. le corps est corps. Mais s. B. Mais unautre
  52. que l’espace n’est pas corps, qu’aucune maxie proposition qu’on
  53. écoles de la sage
  54. corruptio optimi
  55. possima. Mais
  56. ncor plus souvent
  57. ils deviennent vains
  58. ra brouillons et logu
  59. brouilles capricioux
  60. incommodes A
  61. reste
  62. a qui corps signifie un etendu solide conclura de la delamemr facon, que de dire
  63. même faton que les jées de rps et d’espaceq
  64. aut
  65. reste
  66. je tisuve
  67. qu
  68. Et cela depend souvent
  69. de l’ humeur des maistres
  70. qu’ils ont
  71. paisse prouvet par cette maxime: il n’est point possib le qu’une
  72. chose soit, et ne soit pas en meme temps.
  73. THEOPH. ( I. Le manvais uesage des maximes ne doit pas faire blamer leurusage en general
  74. les faire blamer. Toutes les vorites sont sujettes à cet
  75. inconveniant, qu’en les joignant a des fassetés on conclul
  76. On peut conclure faux, ou même des contradictoires. jey l’on
  77. Et dans l cet exemples on n’a gueres besoin des axiemes de ces Axiomes
  78. identiques à qui ou impute la cause de l’erreur et de
  79. la contradiction. Dauteu à souvent aff. Ce la se verroit
  80. si l’argument d qui concluent de leur definitions, que
  81. quelque chose
  82. Espace est Corps, ou que l’Espace n’est point corps,
  83. estoit reduit en forme. Il y a même de de tropdans
  84. cette consequence: le corps est etendu et solide, dons l’eten Extension,
  85. rt l’et endue n’est poins chose corporelle
  86. l’Extension c’est à dire l’Etendu, n’ost point corps,
  87. il Cur j’ay déja remarqué qu’il s qu’il cy a des ies expressions
  88. definitions superflues des idées. Comme si quelcun disoit par
  89. qu
  90. multip
  91. Triquetrum j’entends un Triangle trilateral; et concluroit
  92. point les choses
  93. de la que tout trita teral n’est pas triangle. Ainsi on pourra un Cartesien pourra
  94. de dire que l’idée deletendu solide est de cefte même nature, c’est à dire qu’il ya du superfla
  95. superflue; et qu’ai comme en effect, pranant l’etendueeu l’espace pour quelque Chose de substantiel
  96. une s chose substantielle, tout estendu est solide, et tm on bien
  97. etendu sera
  98. toute eten due sera corporelle Et quant au vud pour ce qui est du vuide
  99. un cartesion concture de son idée, ou façon d’idée, qu’il n’y en a point, mais un
  100. autre n’aura point de conclure d’abord de la fienne qu’il y en peut avoir.
  101. Comme en effect quoyque je ne sois pas pour l’opinion Cartesienne, je crois pourtant qu’il n’y a
  102. pint Point de vaide. je trouue qu’on fait dans cet Exemple un plus mauvas usuge des idées que ies maximes
  103. u
  104. suppose que son
  105. idec soit
  106. bonne;

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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1a, fol. 130v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068612:0260?run=74