Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 33r
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- LIVRE I. DES NOTIONS
- CHAP. 1. s’il y a des principes innés dans
- lesprit de l’homme
- PHIL ALEIHE A Ayant repasse la mer
- apres avoir a mes affaires en Angleterre, q’j’ay pensé d’abord à
- acheve
- une de mes premieres affaires pensées a esté de
- vous rendre visite, Mo vous rendre vicite, Monsieur, pour
- cultiver nostre ancienne amitié, et pour vous entretenir
- des matieres qui nous tiennent fort à coeur, a vous a et à mois et
- moydou je crois avoir aquis des nouvelles lumieres
- pendant mon long sejour à londres. Nous aon tousjours
- maisonasable dans lete vidle
- pris grand plaisir a’rechere les pri à faire des recherches
- l’un delautd Amsterdam dans cette dice
- sur les principes des choses, sur et sur les moyens de les
- connoistre; et quoyque nous peussions pris des differentes
- fussions dans des chemins differens, n nos sentimens fussent souvent
- este differens, cette diversité a augmenteel nostre plaisr, satis faction lors que nous en conferions en semble,
- sans que la contrarieté qu qu’il y avoit quelques st mele y melat
- quelqu chop de des eu y ent melé quelque chose de
- de la Recierche del a verité; et moy se trouvois les sentimens de Gassendi, ecaireis par M. Bernier
- eu
- cavant des agreable rien de desagreable. Vous estiés pour des Cartes et pour les opinions
- et pour les sentimens dela rectre, du celebre Auteur
- de cGasfendi plus faciles et plus naturels. Maintenant je me
- sans sens fortifie extremement par l’excellentmage
- qu’un illustre Anglois, que j’ay l’honneur de connoitre
- particulierement, avoit publié dans il y a déje quelques
- années, et qu’on a reimprimé plusieurs fois sous le titre
- modeste d’Essai concernant l’entendement humain.
- Et je suis ravi qu’il paroist depuis peu en Latin et ex Franģois
- à fin qu’il puiss etre d’une utilité plus generale. Jay fort profite de la
- La lecture de cet ouvrage et même la conversation de
- son auteur, que j’ay entretenu souvent à Londres et
- quelques foit à vates, chez Mylady Masham, fille digné
- e fille du celebre u M. Cudvorth grand philosophe et
- u dont dont Elle d hertté l’esprit de medilation, et l’anour et l’amour des belles connoissances
- Theglogier Anglois et qui oblige auteur du systeme intelletues
- delo et l’ardeur pour la recherche de la verité, qui paroist
- doec l’auteur de l’Effay. Et comme il a esté altaque par quelques docteurs ontre celles qu’il a faites uy eas
- dans le systeme
- qui est
- particulierement par son commerce l’amitié qu’elle entretient
- es de merite, j’ay pris plaisir de lire aussi aussi
- ce que Mistriss l’Apologie que Mistris Trotter qu’une damoiselle
- quelques Th Theologie
- fort sage et fort spirituelle a faite pour lur: Cet Auteur est assez asset
- du parti de M. Gassendi, il est pour le vuide et les Atomes
- il croit que la matiere pourroit penser, qu’il n’y a point d’idces
- innées, que nostre esprit est Tabula ea sa que nous ne
- pensons pas tousjours; et il paroist d’humeur lapproauer une bonne
- la plus grande parfie des objections que M. Cassendi a faite à
- M. descartes. Il a eno enrichi ce systeme et fortifié
- et renforcé ce systeme par mille belles reflexions,
- et je ne doute point que maintenant nous ne triomphes nous nostre parti ne tromphe
- hautement dehos adversaires les Aristel peripateticiens
- et les Cartesiens. C’est pourquoy si vous n’aves pas encor lu ce
- ines seruitios sotes d si ns lares tai si iq eipe a ner die espre sutier
- Ub +
- autres fois
- tout proche
- =lorsque nous demeusions dans unem
- d’Hmsterdam a consirut ngemble et
- en Anplterre
- pris dans lefonds celuy
- de democrite;
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 33r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0065?run=74