Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 33v
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- la morale reçort d’affermisement
- des principes solides dela veritab
- prilosoptie, c’est pourpuoy je les
- ay e etgores de p de puis avec plu
- beapeoas d’application, et e suis
- entre dans des meditations asseq nouuetes
- en sorte qu’on peut, dire que c’est
- même faisor
- HEOPHiLE. Je me rejouis de vous
- voir revenir apres une longue absence, heureux
- dans la conclusion de vostre importante affaire, plein
- de santé, ferme dans l’amitié pour moy et tous jours porte
- avec une ardeur egale à la recherche des plus
- importantes verités. je n’ay pas moins continue
- mes meditations dans le même es prit; et je crois
- d’avoir profité aussi, autant et pertestre plus que vous,
- sije ne me flatte pas. de sorte, que nous aurons de quoy
- nous donner un re plaisir reciproque de l
- longue durée en deum con communiquant un a
- l’autre les éclaircissemens que nous croyons avoir obtenus
- Mais il faut que je vous dise pour nouvelle que je ne suis plus
- plus Cartesens point de Carte sien et que cependant
- je suis eloine plus eloigne que jamais de vostre Gassendi
- dont je reconnois d’ailleurs le savoir et l’habilete le merite
- ay este Trappé d’un nouveau systeme dont j’ay
- n quelque chose dans des journaux des savans del
- paris, dd de Lerphic, et de Hollande,
- et dans le merocilleux dictionnaire de M. Bayle, article de
- Rordrius et depuit je crois voir une nouvelle face
- de l’interieur des choses. j’ay trouvé une n
- expliration de l’Unis intelligible de l’union de l’ame et
- da corps, chose dont j’arois des espers up aravant
- Ce systeme paroist tenir du peripateer prendee allier
- platon avec democrite, Aristote avec des Cartes, les scholastiques
- avec les modernes, et il adi il semble qu’il prend le meilleur
- cetous costés, et que puisa l’ ra plus loin, qu’on n’est allé encor,
- jy trouve une explication intelligible de l’ame et du l’union de l’Ame et du
- corps, chose dont’avois desesperé au paravant.
- je trouve les vrais principes des s choses dans les
- harmonie, preetablie par une substance p’imitive, j’y trouve
- Unités de substance que ce systeme introd
- une simplicité et une uniformite surprenantes, j’entends je voy
- maintenant ce que platon entendoit qu’quand il prevoit la
- matiere pour un estre inparfait et transitoire; cequ’Aristite vouloit dire
- endendoit par son Entelechie; je voy que comment les sccolassi
- automates on des artes, et
- du sentiment, selon
- comment deai les animaux sonto,
- opinion du genre humain. Comment il facul expliquer raisonnablement ceux
- commenst ils ont pourtant des ames et
- u qui ont loge vie, et perseption et toutes croses comme platonicienne
- m Cardan, campanella, et mieux queax ostat. e. Francilent
- feue Mad: la somtesse de Connavar, et nostre ami
- Mercurius van Holmont avec son ani M Henni Morus sea M renri Morus
- quoy (quoyque d’ailburs herissé de paradones in intelligioles) avec
- son amiseu M. Henri Morus. qui manquent seuleme pourtant
- En carpart que tant qu’il y a des choses dans les corps, comme, pesanteur
- qu’on ne sauroit (omment les loix de la
- dont une partre estoit ignorée avant ce systeme
- oat leur origine des principes superieuns aux corps à la matiere
- et que pourtant tout se fait mecaniquement dans la matiere
- en quoy les auteurs spiritualsans avoitnt manque avec leur Arhées,
- et même les Cartesiens; en croyant que les substances
- immaterielles , hangeoient si non la force, au moins la direction
- n deferminatione des mouvement, aes corts. Aulieu que l’am
- chacur l’ame et le corps gardent esloix et que neantmoins
- ’un obeit à l’autre autant qu’il le faut. En fin je tou c’est depuis
- la meditation de ce systeme, que j’ay trouvé queles ames des bestes, et lour sensations,
- oefors ne uisent point à l’immortalité des ames nmaines, ou plus os
- aussi en avois-je plus
- besoin que vous, car
- vous estres plus avancé
- que moy Car vous avies
- pus estres plus adant daus
- avies plus de commerce avec
- les philosephes qui utvu
- et ’avois plus de penchant
- a vca morale. Mlar) ay
- appris de plus en plus contdien
- ar tout et tousjours emeney, aux
- degres de perfection pret
- =la Theologie et Ca morale
- En ce cas vous me trouveres
- fort docile. Vous savés que
- Lestoit tous jours monau
- humeur, et que je prenois quel
- ques fois le noin de Philalethe
- d’est pour quoy nous nous servi
- deces deux nom, qui ont taut e t
- =ce que c’est que la
- promesse que demverite
- que je viens de nommer
- parfaitement leur
- loix, chacun les siennes
- selon le nouveau hysteme
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 33v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0066?run=74