Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 40r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 41v); this page is its right half.
The machine reads it as
- on fait one subsomption ou application du princixe de con-
- tradietion à ce que l’eatendement fournit laimeme des
- qu’on s’appercoit que ces idées quisont innees, renferment
- des notions incompatibles.
- §. 19. PHJ LAL. Quand vous soutene que ces pro-
- positions particulieres et éoidentes par elles mêmes dont
- on reconnoit la verité des qu’on les entendprononcer
- comme que le verd n’est pas le rouge) sont recuis comme
- des consequences de ces autres propositions plus generales.
- qu’on regarde comme autant de principes innex; semble
- que vous ne considere point Monsieur, que ces proposi
- tions particulieres sont recuis comme des veritér indubi-
- tables de ceux qui n’ont aucune connoissance de ces maxi-
- mes plus generales.
- MCD PH. Jai deja repondû à cela ci dessus: On sefonde
- sur ces maximes generales, comme on se son de sar les majeures
- eunet, qu’on sapprime lorsqu’on raisonne par enthy memes; car quoyque b’en souvent on ne pense pas
- met earguoigue’on ne pens pas dissinctement bien ditinctement à ce qu’on fait en raisonnant, non plus
- souvent à caos de qu’on fait en vaisonnant non
- qu’a ce qu’on fait en marchant et en sautant; il est
- toujours vrai que la force de la conclusion consiste en
- pantie dans ce qu’on supprime et ne sauroit venir
- d’ailleurs ce qu’on trouvera quandon vou dra la justisier
- 5. 20. DHGLA
- sont plus etrange Mais ilsemble que les idees generales
- et abstraitessa notre espret que les notions et les veriter
- particulieres; donc ces verités particulieres seront plus
- naturelles à l’esprit que le principe de contradiction dont
- vous veulés qu’elles ne soient que l’application
- THEOPH. Plast vrai que nous commenşons plustot de:
- nous appercevoir des verité particulieres, commenous
- commencons par les idees plus composees et plaspartieu et plus grossieres:
- lres ais cela n’empeche point que l’ordre de la nature
- ne commence par le plus simple, et que la raison des veritée
- plas
- particulieres ne dexende des plusgenerales, dont elles nesont
- que les excemples. Et quand on consideresce qui est en nous
- virtuellement et avant toute a perception, on a raison
- de commencer parle plus simple. Et les principes generacae
- Leo verités generales, comme
- les nuo simples nouo sont in-
- néco, et ils entrent dans les
- particulieres comme les ma-
- jeureo dans ler enthymémes
- dont qu’on s’appercoit auosi peu
- que des musiles tendons en
- marihant.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 40r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0079?run=74