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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 40v

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  1. entrent dans nospens ces dont ils font lame et la liaison. Is
  2. nous sont ne cessaires comme les muscles et les tendons pour
  3. marcher, quoiqu’on ny pense point. L’esprit s’apouce sur ces prineipes
  4. la dorus à tous momens, mais ilne vient pas siairément
  5. à les demeler et à se les representer distinctement et sepavé
  6. ment, par ce que cela demande une grande attention a ce
  7. qu’il fait, et la pluspart des gens peu accoutumet
  8. mediter n’en ont gueres. Les Chinois n’ont ils pas des sons
  9. articulez: commans avec nous et cependant s etant
  10. attachés à une autre maniére d’écrire, ils nese sont pas en confavesés de faire un Aphabet de ces hons.
  11. pas encore avisa d’n faire va alphabet. C’est ainsi
  12. qu’on posse de bien des choses, sans le savoir
  13. P. 21. DH) LA L. Si l’esprit acquiesce sipromtement
  14. à certaines verités, cela ne peut il point venir de la
  15. consideration même de la nature des choses, qui ne lui
  16. permet pas d’en juger autrement, plussot que de ce que
  17. es propositions sont gravées naturellement e s dans l’esprit?
  18. sunets’autre esoraisa nature deschoses, et la nature de s ’opriz y concourent. Et puisque vous opposés la consideration de la chose
  19. à l’apperception de ce qui est gravé dans l’esprit; cette
  20. objection meme fait voir, Monsieur, que ceux dont
  21. ods prener le panti n’entendent par lesventez innées
  22. que ce qu’on approuveroit naturellement comme par
  23. instinet, et même sans le connoitre que confasément
  24. Tyena de cette nature et nous auronssujet d’en parler. Mais
  25. qu’on appelle la lumiere natarelle sappose une connoissance distincte; et bien souvent
  26. delanatare
  27. ae distines, et la conside ration deschoses, n’est ouvent autre chose que la connoissance
  28. utre que celle de la nature de notre esprit, tun n’a poins et de ces inneidées innées, qu’on n’a point
  29. esoin de chercher au dehors. Hinri y’appelle innéc les veriuz qui n’ont besoin que de cette consideration
  30. cun ont sesoin pour etre verisiées. J’ai deja repondu 3.5. a
  31. Cobjection S. 22. qui vouloit que lors qu’on dit que les notions
  32. innées sont implicitement dans l’esprit, cela doit signifier
  33. seulement, qu’ila la faculté de les connoitre; cars ai
  34. fait remarguer qu’outre cela ila la faculté de lestrouver
  35. soi, et la disposition à les approuverquandil y pense comme
  36. facit.
  37. 23. PHJ LAL. Isemble done que vous voulez Monicur
  38. que ceux à qui’ on propose ces manimes generales pourla premiere fois, n’apprennent rien
  39. re foit rien qui leur soit entierement nouveau. Mais
  40. premierement
  41. premierement il est clair qu’ils apprenent les noms, et puis
  42. les veritée et même lesidées dont ces veritét dependent
  43. SHEORH. Il ne s’agit point ici des noms quisont artitraires en

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 40v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0080?run=74