Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 76v
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- distinguer deux nombres l’un abstrait, et l’autre faisant un concret (con
- crelum:) avec los choses nombrées quelcun dlira de même quil ne foit point
- deux etendues l’abstraite de l’es pace et la concrete du corps, le concret n’estant
- tel que par l’abstrait. Et comme lis corps passent d’un endroit de b’essece
- à l’autre les choses aussi passent d’un encroit de l’orre ou d’ un nombre
- a l autre lorsque par exemple le premior devient le second et le second devient
- le troisieme etr. En effect le temps et le lieu ne sont que des especes d
- et dans ces ordres la place vacante
- le aatiere
- oure, ou le vacant qui s’appelle vuide à l’egan de l’espace) s’ily en
- . 1. eX de ce qui manque,
- Carily a d’autres possibilites mais qui sont deltur leur prosses mondes
- PHLLAL. je suis, tousjours bien aise que vous estes d’accord quec moy dans le fopos, que les corps Ta douner placsn nostre
- la natiere d son volume determine
- eunont tunt de rastroet qu maini
- nethange la matiere ne cante point de vosine. Mais il semble que r
- ore cersr qui est actuellement
- dis trop ton
- en
- a ne reconnoissant point deux setendues, et que vous approches des cartesiens, qui ne distinguent point l’espace
- ril mesemble
- de la matiere que ’il se troue des gons qui n’ayont pas ces idées distinctes) de l’espai
- et de la solisité qui le remplit) mais les confondent et des deure n’en
- on ne sauroit voir comment
- nan plus ils sont comme un avengle, seroit à l’egard
- les autres, mieux qui’un aveugle avec un autre homme qui luy parleroit
- de l’ecarlabe, pendant que cet aveuyle croiroit qu’elle restemble au
- contrelesentiment des CartesiesMaisjetiens
- THEOP pour moy je disfingue etendue de la matiere (quoyque je ne croye point qu’il y a deux étendues
- son d’une tompett
- enmême tempreste Les edées de l’etendue et de la solidite ne consistent point dains d
- comme
- un fene say quoy et ne font point si simples et primitiors qui celle de la
- bEt puisque
- couleur de l’écarlate nous paroist, mme celex qui disputent sur la
- c
- difference de l’etendue ncte
- et ont quelques notions distincter
- surce sujet ils y peuvent trouver le moyen de sortir de lour different:
- ainsi la pretendue difference sur les idées ne doit paint laur servir de
- pretente pourrendre les disputes eternelles, quoy que je sache que certains
- qaust
- Cartesiens tres habiles d’ailleurs ont caustume de se retrancher dansles
- idées qu’ils pretendent d’avoir. Mais s’ils se servoient du moyenque
- et fausses,
- a’ay donné autres fois pour reconnoistre les idees vrayes ils sartirient
- et saussesue et dont nous parlerons, aus si dans la soite, ils sortiroient
- d’un poste qui n’est pont tenable.)
- Hosp. V:
- Des idees simples qui nous viennent par divas sens.
- =c’est à dire qu’ils
- changent dordre
- entre eux
- Je diestingue l
- étendue et la ma-
- fiere contre le
- sentiment des (a
- carteriens. Ceper
- e ne crois point qu’e
- y a deux etenduis
- HAP V
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 76v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0152?run=74