Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 86v
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- l’attraction deetrique et celle, qu’on attribuoit
- autre fois à la crainte du vuide donnent
- de ex am ples.
- PA FLA C. Di semble que generalement le dur de
- le mol sont des nons, que nous donnons aux
- choseo seulement nar rennort à la conititu-
- Tion particuliere de nos corps.
- So E05. Mais ainsi beau conso de Philosophes
- n’atribuerorent pas la dureté à leur atomes
- La notion de La notion de la dureté ne depend noint des
- la durele ne sers, e on en neut concevoir la possibilité
- par la raison, quoique nour soyons encore
- convaineur par les sero, qu’elle se trouve
- aduellement dans la nature. Se prefere-
- rois cependant le mot de fermetés’il m’e-
- toit permis de m’en servir dans ce seus,
- à celui de dureté, ear il y a quelque ferme
- té encore dans les corps mous.
- Je chenche
- même un mot plus commode et plus generat
- comme consistence ou eohescon.
- Minoi j’oppo-
- seroir le dur au mol, et le ferme au fluide
- car la eire est molle mau sans etre fondue
- par la chaleur elle n’eot point flui de et gar-
- de ses borneo; et dans les flui der mêmes il y a
- de la cotrescon ordinairement comme les goutles
- d’eau. d de mereure le font voir. De suis
- auosi d’opinion que tous les corps ont un degre
- de cohesion, comme je erors de même, qu’il n’y
- de fluidité t a point qui n’ayent quelque fluidité et
- dont la cohésion ne soit surmontable: de soite
- qu’a mon avis
- denend point
- deo sens.
- Souo les corps
- ont un certain
- degré de
- cohesion, et
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 86v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0172?run=74