Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 103r
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- et
- montres
- jurquicy, mais pour la partayer, les horloges et monstres noas seroint
- pourta partager.)
- Cepoene ant cette meme revolution journaliere de la berre peutaussi changer
- dans la suite des tenpsii et si quelque puramide pouvoit durerasiet, oa sion en
- refaisoit des nouvelles, on pourroit p’en appercevoir en gardant la sessus en
- la longitucle des penelules dont un nombre connu di batetions ap
- tum se change
- pendant celle revolution: ou connoistro it ausi en quelq façon en compa
- S
- trant cette revolution avec d’autres, commo avec celles des Lunes de Jupiter
- car il n’ya pas d’apparence ques’ ne changement dansles unes et
- dans les autre, il seroit tousjour proportionel. Il es vag commeleauteur
- PHILAL. Nostre
- le remaique fort bien, que la misure dutemps seroit plus justesiton pouvoit
- les messeres des espace
- garoer un jour passé pour le comparer avec les jours avenir, comme on garde
- HEopI Les motures des seraces mais aulieu de scola nous sommes reduits à garse et
- observer les corps quisolit leur mouvemensulans aprtemps egal à peu pies. xsine
- qu’on sgarde ens
- metat
- exemple une hune Labsis occ en motail, demeure parfaitement la même)
- PHLIL Or puisque
- S.22 Hest bien etange que penaant que tous les hommes mosuront visible
- ier R, il est bien étrange qu’an
- ment le temps par le mouvement des corps celestes, e ne laisse pas dedefi-
- nir le temps la mesiore du mouvoment.
- je vient de dire
- j doitentendre.
- ThamJ’ay marque au(. 1b) comment cela se peut cire il est vray qu’Aristoto
- dit que lelemps est le nombre et non pas la mesure du mouvement. Et en
- effect on peutclire quela clurée se connoist par le nombre des mouvomons
- periodiques egaux cord bun commence quans l’autre finit, par exemple
- par tant de sevolutions de la terre ou det astros.
- d. 2 paAC cependant ox anticipe sur ces revolutions. et
- dire qu’Abraham naquit l’an 2712 de la speriode talienne, c’est
- parler aussi intelligiblesment, que si l’on comploit du commencement du
- monde quoyqu’on suppose que la periode tulienne a commencé plusieurs cer
- faines d’armées avant qu’il yeut des jours, des nuits ou lles années de-
- signées par aucune revolution du solvil.
- VEoPH. Ce vuide qu’on peut concevoir dans le temps, marque comme celuy
- de l’espace, que letem et l’espace vont ausi lien aux possibles, qu’aur
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 103r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0205?run=74