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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 117r

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  1. PHIL AL )
  2. FHCOPH)
  3. Les puissances font aes Relations et non des AgensF files facultes esentiellene
  4. THFCOPH. Sa lys sa Lultes essentielles, nesont que deq Elations, et n’adjontent rien de plus à l’essence
  5. sont que aes relations, lesqualites et les feuttes accidontelles ou sujetres au
  6. . de ces facattes derniere
  7. chahgement sontautre chose, et on peut dire que lis unes dependent souvent
  8. destautres dans l’excerrice de leursfonctionsi)
  9. pMIL AL)
  10. 2) La Question ne doit pas estri à mon avis sila volonté est libro, c’est
  11. partor d’une maniore font impropre, mais si homme estlibre. Cela
  12. pose, je dis qe tandes que quel quun peut par la direction ou le choix deson
  13. lesstrit, preferer l’existence d Une action à la non existence de cetteaction, et
  14. au contraire; c’est à dire qu’il peut faire qu’elle existe, ou qu’ellen existe
  15. pai selon qu’il le veut; do usques la, il estlibr Et a
  16. peine pourrions nous dire comment il seroit possibli de concevoir un ostre
  17. plus hore, qu’entant qu’il est castable de faire ce qu’il veut: de sorte que l’homma
  18. semble estre aussi libre par raspont aux actions qui dependent de ce pouvoir
  19. qu’il trouve en luymême, qu’il est possible a laliberté dele rendrolibre, sij’ose
  20. m’exprimeransi.
  21. quand’on raisonne sur la liberre de la volonté ou sur la Tranc arbitre
  22. onne demande pas, si l’homme paet faire ce qu’il veut, mais s’il y acses
  23. d’independance dans sa Volante omeme, onne demande pas 5’ilales jambis
  24. mais s’il a v’esprit libre, et en quoy cela consiste.
  25. sibres, ou les coudons franehes, mars l’il al intenligene e sera dans une ppar
  26. A cet Xgard, une jute llegence jourra estre plus ybre que l’autre et la supriane safelligene
  27. sera dansmpesaite liberte, don les creaturs ne sont staint castables.
  28. PHitAL.=
  29. J. LL. Les hommes naturelloment curieux, et quiaimont à eloigner
  30. 1.
  31. autant qu’ils peuvent de leur espoit la pensée d’ostre coustables, quoyquece
  32. soit en se recuisaro en un estat pire que qund celuy d’une fatale necedite,
  33. ne sont pourtant pas satisfuits de cela. A moins que la libente ne s’ étende
  34. enedre plus loin, ello n est pus alcurgre, et c’est à lour avis une fort bonne
  35. preuve que bhomme n’est du tout groint libre, s’il ne’aaussi bien la liberté
  36. de voulbir qui celle de faire ce qu’il vent. 8. 23. Sur quoy je crois
  37. 523. Sur qroy ie rois qui l’homme ne sauroit estre libre par rapport à c’et
  38. acte partioulier de Vouloir une action qui est en sa puisiance lors que cette
  39. action a este une fois proposée à son essnt. La rapson en esttoute visible,
  40. + etn aetu
  41. HEopH

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 117r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0233?run=74