Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 116v
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- HEoPA
- cette qualité; et de même icyl’intention est de demander sil homme
- estlibre en voulant.)
- C. PHILAL.
- J.IS. La liberté est la puissance qu’un homme a de faire ouclene pas faire
- quelue action conformement à ce quivent.
- queceta
- siles hommes s’entendoientéde par la liberté, osquoils demandent
- sila volonté ou l’arbitre est libre, lour questionservit veritablement ab-
- surile: mais an verra tanbost ce qu’il demandent, il est vray, mais par un
- autre principe, qu’ils ne laissent pas de demander l’os saumoins plusieurs,
- l’absuoieet l’imposible: en voulan une liberté d’equilibore absolument
- imaginaire et impracti vable, et qui même ne leur seniroit pas, s’il estoit
- possible, qu’ils la pussent avoir.)
- IL.d
- Quidiroil que la puistance de parter dirige la puiscance de chanter
- ou que la puisance de chanter obeit ou de S obeie à la prissance de paoler,
- s’exprimeroit d’une maniore aussi propre est aussi intelligible, que celuy
- dine
- quidu comme on a coustume de s’exprimor que la volonté dirige l’en
- , et que l’emtendement
- tendement obert ou n’obeit pas à lavolonte. 8. 18. Cependant
- is Cependant celle facion de parter a privalu est a causé, siienomo
- trompoion du desordre; quoyue la puissance de ponser n’opere non plus
- qua aut actrellema na certlim air sur la puisiance de chonsir et au
- contraire, que la puissance de chanter sur celle de danser. 5. 19: je
- g. Sconviens qu’une telleou telle ponsei peul fourrir alhomme l’ooca
- sion d’exercer la puissance qu’il a de choisir, et que le Thoix dol’esprit
- peut estre cause qu’il pense actuellemont à telle ou telle choso, de mome que
- chanter actuellement un certain air peut estre l’occasion de dausor une tello
- danse.
- Tilya in qenc plus qui de fournir des occasions, puisqu’dya quelqu dependouve
- Caron nosauroit vouloir que ce qu’ontrouve bon, et selon que la faculté d
- entendre est avancée le choixe de la volonté’ est meilleur: comme de lautre
- costé, selon que l’hommé a de la vigeur en voulant, il determine les ponsées
- suivant sont choix, au lien d’estre determine et entrainé per desperceptions
- involantaires.
- et même j’ayje lay
- deja touché
- C’est à dire qu’ils
- ayprt la liberte
- estre d de vouloir
- sans cntre toutes
- les impressions
- qui reuvent venir
- de l’entendement
- se qui fe defruro
- a veritable liberte
- avec la raison, et
- nous abbaisseroi
- uu dessous des
- restes
- PHOM
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 116v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0232?run=74