Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 135v
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- Sclon, vous
- sont
- vous simplos ou
- coclontes de nostre auteur Les idées luy font veis, fab:
- comploxoss
- viu des
- fances a vantions. Lex Modez. Les compleves sont Mode
- ou deModes, des,
- substanees, ou relations. Les Modes sont simplis (composes
- d’idees simples de la mime essece) ou Mixtes. Ainsi selont’ au-
- vousu
- des
- edeo
- des 795
- teur il ya idées simplessi dees des modes tant simples que mixtes sidées
- devidies.
- 1
- aessubstances et dys relations, dn pourrit peut estre divisor les Termes
- ou les obiets des 2
- digrasi
- Abstraits, et concrets: Les abstrait, en abso–
- lus et en relationsi les absolus en attributs et en modifivations, les
- uns et les autres en simples et composes. les concrets en substances et en
- ou pos
- C vrayes et
- chosos substantieles composees resultantes des substances simples:
- PHILAL.
- J. Z. L’esprit est purement passif à l’egart de ses idees simples qu’il
- reroit selon que la sensation et réfloxion les luy presonter Mais il agit
- souvent par huymême à l’egars des modes mixtes, car il peut cmmbiner
- les idées simplis en faisantdes idées complexes sans considerer si elles
- or
- existent ainsi reunies dans la nature. C’est pourquoy donné a ces
- sortes d’idées le nom denotion.
- HEopH. LMais la reflexion qui fait penser auxidées simples est souvon tvolontaire
- replus
- Les comtinai, aussi, et eu les cumbinaisons que la nature n’a point faites se peuvent
- faire en nous, commme d’elles memes dans les songes et reverios par la
- veat invo seule momoire, sans que l’esprit y agisie plus que dansles idées simplis
- pour ce quiest dumot, Notion, polusieurs l’appliquent atoutes sortes
- veest
- d’idées acconceptions, aux oniginaint auscibien qu’aux derivtions:)
- (PHILHL
- SA. Lamarque de plusieurs idées dans une seule cumbinée est lenom.
- pouvent essre combinées
- THEOrI. cela s’entend si elles sont cambinablis, en quoy on manque souvent.
- eftitAL Le crime detuer un veillard n’ayent poepe c parce que
- on ne regarde pas le premier comme unes idée foue e parcequi
- lestoxius ont lostore qaa paint attache depanissement diferent declluy d’amneutu
- commis dans la personne d’un hontmojcune; il est moins utile d’f attainer
- un nom
- Fon ne regarte pas lepremier comme une seulei sée complixe.
- Filenfalt ausi bien que le parrici de
- souo des odées
- se font son
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 135v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0270?run=74