Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 136r
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- Les ddées sont
- indenendantes
- THEOPH(La raison qui fait que le meurtre, d’un vieillardn’à point de nomys est que
- t les toix n’y agant point attache un punifent cuum particuliere, ce nom seroit
- utice cependant les idées nodipendent point des nous. Un auteur Moraliste,
- HCOpH. Les idées ne dependent pont des nons qui en inenteroit un pour
- le crime, et en traiteroit dans un chapitre expres, de la Gorontyphonie, monstrant te respe
- cequ’on doit aux vieillards, set combien c’est une action barbare, de ne les point
- innoni. Cependant auceur moraspsto se pourroit faire et dans
- estargner, ne, nous donne roit polnt une, nonvelle idée pour celac
- chapitro eresites de la gerontophonie monstror combien cestune acta
- barbare de n’epargner ny age ny sexe.
- C VHiL AL. il est tousjours seras que les
- e
- isons
- 3. Lec Moeurs etusages d’une nation faisant des combinations
- qui huy sont familieres cela fait que chaq lanque à des termes par-
- siculiers, et qu’on ne sauroit tousjours faire des trabuctions mot a mot-
- cinsi P’osttacisme parmiles Grecs et la proscription parmiles Romain
- peuvemt.
- estoient des mots que les autres lanques ne puvoient exprimor par des
- mots equivalens. C’est pourquoy le changement des
- E)
- Ellechangement des coustames fait aussi des nouveaux mots
- a
- AopH Le hazan y aussi sa part, car les François se servent des cheveuae
- autant que autres peupies voisins: Cependant ayant abandonné leur
- veux mot, qui repondoit au cavalcar des Haliens, ils sont reduits à dire
- par periphrase: allor a cheval. 7 au debin etrso a
- FPHILAL
- . Nous acquerons les idées des modes mentes parobservation, com
- melorsqu’on voit lutter deux hommes: nous les aequerons ausi par in-
- vention (ou assemblage volontaire d’idees simples) ainsi celut qui in-
- vie
- b
- vonta l’imprimeno en avoit l’idée avant que cet art existat. Nous
- les acquirons enfin parl’ explication des termes affectes aux actions qu’on
- n’ajamars Deuebs. Iagquerir
- AHEorH on poutencoules botenir en songeant ou reteant sans que la combinaison
- quand voit
- soit volontaire, par exemple, en voiant ensonge des palais d’orsans y
- avoir pensé auparavant.)
- Hit AL
- 10 Les idees simples, qui ont esté le plus modifiées, sont celles de la ponsée
- V
- au mouvement et de la puissance d’ou l’on concoit, que les actions de
- coulent. Car la grande affaire du genre humain consiste dans l’action
- toutes les actions sont pensées ou mouvemons. La puissanee ou aptitude
- qui sotrouve dans un homme de faire une chosé constitue lidée que
- Nous nommons habitude, lorqu’on a acquis cette puisi anee on fai.
- sant souuent la môme chose; et quand on peut la redaire en acte achaque
- des noms.
- Deo dacotiomes
- des langues
- vienneat
- des maeurs
- du dhangement
- des moeurs
- et du
- hazard
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 136r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0271?run=74