Search the Nachlass

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 138v

Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.

Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text

One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 137r); this page is its left half.

The machine reads it as

  1. MEoSH. ). En disfinguant deux choses dans la Substance, de la
  2. les attributs ou predicats et le sujet commun de Substance
  3. ces predicato, ce n’est par merveille, qu’on ne peut
  4. rien concevoir de particulier dans ce sujet. At le Poun les
  5. faut bien, puisqu’on a deja senare tous les attri concevoir
  6. bats, où l’on pourroit concevoir quelque dotait.
  7. il n’y faut
  8. pas distingues
  9. Rinoi demander quelque chose de plus dans ce nur sujet les predo-
  10. en general, que ce qu’il faut pour concevoir que cats l le
  11. c’est la même chose (: p. e. qui entend et qui sujet com
  12. veut, qui imagine qui raisonne: c’est demander mun;
  13. l’impossible d contrevenir à sa propre supposition
  14. qu’on a faite en faisant abstraition et conce-
  15. vant separement les le sujets le sujet et
  16. ses qualités ou accidens.
  17. On pourroit appli-
  18. quer la même prétiendue difficulté à la notion
  19. de l’Etre et à tout ce qu’il y a de plus
  20. clair et de plus prinitis; car on pourra deman-
  21. der aux Thilosophes ce qu’ils consoivent en
  22. concevant le pur Etre en general; car tout
  23. détail êtant exitû par là on aura auosi peu
  24. à dire, que lorsqu’on demande ce que c’est que
  25. la pure substance en general.
  26. Clinsi je et c’est à
  27. crois, que les Thilosophes ne meritent pas d’étre tort qu’on
  28. railles, comme on fait ici en les comparant avec de la Sub
  29. prend l’Idee
  30. un Philosophe Sudien, qu’on interrogée sur ce stance pour
  31. qui soutenoit la terre, à quoi il rependit que
  32. c’étoit un grand Elephant, et puis quand on de-
  33. absurde ou
  34. chimerique
  35. manda ce qui soutenoit l’Elephant, il dit que
  36. c’étoit une grande tontue, et enfin quand on le
  37. preosa de dire sur quoi la tortue s’appuyoit,
  38. il fat reduit a dire que c’étoit quelque ihose
  39. un je ne scai quo.
  40. lependant cette conside-
  41. ation de la substance toute mince qu’elle ferfite de
  42. paroil, n’est pas si vuide d si sterile qu’on consequences.
  43. perse
  44. elle est tres

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 138v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0276?run=74