Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 142r
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- natif d’alquino a eru n’étre en lieu que par
- operation laquelle selon moi n’est pas immediate
- et se reduit à l’harmonce preétablie. La troihieme
- Ubicté est la repletive, qu’on attribue à Dieu, qui repletive
- remples tout l’Univers encore pluo eminemment que
- les esprits ne sont dans les corps, car il opere imme-
- diatement. sun toute les creatures en les produisant
- continuellement, au lieu que les coprits finis n’y
- Tauroient exercen aueune in fluence ou operation imme-
- diate. De ne seai si cette doitrine des écoles
- merite d’étre tournée en ridicule, comme il semble
- qu’on s’efforce de faire. Cependant on pourra toujours
- attribuer une maadere de mouvement aux ames au
- moino par rapport aux corps, auxquels elles sont
- unies, ou par ranport à leur maniere de perception.
- P. 23. SHX. Si quelcun dit, qu’il ne sait point comment
- d pense, je repliquerai qu’il ne fait pas non plus comment
- les partres soledes du corps sont atlaihces ensemble pour
- faire un tout étendu.
- MHEoSH. Il y a aisez de difficulté dans l’explication De la cohescon
- de la cohescon. mais cette cohesion des parties ne pa-
- roit point neceosaire pour faire un tout étendu, puisqu’on
- dire que la matiere parfaitement subtile et fluide
- compose un étendu, sans que les parties soyent allachées
- les unes aux autres. Mais pour dire la verité, je croir
- que la fluidité parfaite ne convient qu’à la matie.
- re premiere, c’est à dire en abstraition et comme
- une qualité originale de meme que le repos. mais
- non pas à la matiere seconde, telle qu’elle se trouve
- esectivement, revetue de ses qualités derivatives, cer
- je crois qu’il n’y a point de maise, qui soit de la
- derniere subtilité, et qu’il y a plus ou moins de
- liaison
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 142r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0283?run=74