Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 155r
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- ble de ce qu’on a fait, quandon l’auroit oublié, pourveuque l
- actim soit verifiée d’aillours. Y
- PHILAL.
- 5. 17. Chacun éprouve tous les jours que tandis que son petit doigt est
- compris sous cette com science il faicautant partie desvymême memes
- (de luy) que cequidy a le plus de part.
- axancer
- HEoM ) J’ay dit d i pour quoy jene vonclrois point dire que mon clogt
- estune partie de moy, mais il est vray qu’il m’appartient et qu’il
- fait sartie demon corps. )
- ceuxiqui son d’un autre sentiment diront que ce petit doint
- Si
- PHILL.Eocet petit doige venant a estre separe du reste du corps cotte consor
- ence accompagnoit le petit doigt, et aban donnoit le reste du corps
- il seroit il est evident que le petit doigé seroit la persnne, la meme personne
- et qu’alers le loy n’auroit rien a demeler avoi le reste du corps.
- HEOPH. (f La nature n’admet point ces fictions, elle qui sont
- ece sont des fistions quelanatu n’admet point detruites par
- le systeme de l’Harmenie ou de la parfaite corrres pondance de l’ame et du cons
- d PHI LAL. il semblespourtant, que
- .18. Pile corps contrnvoit de hire, et d’avoir sa conscionse
- a Fet que cependant vat
- particulior à la quelle le petit doiyl n’eut aucune pant, ledoigt ne
- et que cependant e l’ame fut dans le doigt, le doiset ne
- pourat avouer aucune des actions du reste du corps, et l’on ne
- ourroit non plus luy en imputer.
- HEOH.) Nussi l’ame qui seroit dans le doigt n’appartiendrvit ello svint
- ace corps. J’avoue que si Dieu faisoit que les consciosites fussent
- transferees sur d’autresames, il faudroit les traiter solonles notions
- morales, comme si crostoient les memes, mais ce seroit troublor bondis
- ordre ces choses sans sujof et faire un divoree entre l’apperceptible, et les
- le quel
- et la verité qui se conservel par. les s
- perceptions insensibles; qune seroit point raisonnable parce que
- esiperceptions insensibles pour le prosont se peuvent developper un
- jour, car il nya rien dinubilo, et l’eternité donne un grand champ
- aux changemens.)
- N
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 155r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0309?run=74