Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 155v
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- PHiL AL.)
- P. Z0. Les Loix humaines nepunissent pas l’ homme fou pour
- les actions que fait l’homme de sons rasis, mi l’homme de sensrarbi
- pour ce qu’a fait l’homme fou: par ou elles en fant deux personnes
- c’est ainsi qu’ondit: il est hors de luy mome.
- THEOPH. Los loix menacent de chastier et promettent de recompenser pour
- empecher les mauvaises actions et avancer les bonnes. Cr un fou peut
- operent
- estre tel que les menaces et les promesses n’operent point avessurturs
- la raison n’estant plus la maistrese; ainsi à mesure de sa foiblesse
- larigueur de la peine doit cesier. De l’autre eité on vout quelen
- minel sente l’ef ect du mal qu’il a fait a fin qu’on craigne d’avanta
- ge de commettre des crimes, mais le fou n’y estant pas asiez sensible
- on est bien aisé d’allendre un bon intervalle pout exe cutor la sentinco
- qui le fait panir de cequ’il a fait de sens rassis
- Ainsi ce que fint les loix ou les iuges dans ces noncontres ne vient point
- dece qu’on y concoila deux persinnes.
- DHIL AL
- leo sentimens on se d pes sentimens seque
- fuit celle objcction que LL. Sais si un homme qui est esbre et qui ensvite n’ost plus quren
- on ne le doit posint punirpon
- est plus etre n’est pas le meme personne pourquoy le panit En pourec
- puis qu’il
- a
- 1
- pource qu’il a fait estant gure, quosqu’il n’en ajumais plus aucun sentiment
- on on
- Mais Ferepond a cela qu’il est tout autant la mîme porsanno, qu’unhion
- me qui pendant son Commeil marche et fait plusieurs autres
- choses, et qui est reponsable de tout lemal qu’il vient
- à faire dans cet estat.
- hommerore celless
- les actions d’un quet
- r Lilya bien dela difference entre a.
- d’un vray reconnu noctambulé. On punit les yorognes, paree qu
- ils peuvem eritor teyorese, et peuvent môme avoir quelque souvenir
- de la peine pendant leyoresse. Ceponaant Mais il n’est pas tant dan
- le pauvoir des noclambules de f’absienir de lour promenade nocturne,
- Cependant s’il estoit vray qu’en leur donnant bien le fouet sur lefait
- put les
- on lis pouvait un tas pumnil faire rester au lit, on auroit droit delefaire
- et on ny
- et decequ’iltfont.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 155v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0310?run=74