Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 192v
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- des comparaisons et arrangem ens non seulement suivant un seul fondement, comme
- seroit celuy que le viens de dire qui’est pris des fleurs, et qui peut ostre, est le plus
- propre jusqu’icy pour unes Systeme tolerable et commode à ceux qui ajo
- prennent; mais eer suivant les autres fanclemons pris deautres par-
- ties et circomstances des plantes: chay fondement de comparaison me
- denres
- meritant des fables à part: sans quois on laissera ehapper bien des gentes
- subatternos, et bien oles comparaisons, distinctians et observation utiles
- Mais plus on approsondira la generation des especes, et plus on suivra
- dans les arrangemens les conditions quiy sont requises plus un approinera de l’onre
- sentesndges
- naturel. C’est quourquoy si la conjecture de quelques personnes se trouvoit veritable, qu’il
- ya dans la plante outre la graine ou la semence cornue quirepond à l’oeuf de l’animal
- une autre semence qui menteroit le nom de masculine, c’est à dire une poucre (stollon)
- (visible bien souvent quoyque peut estre imvisible quelques fois, commela graine même
- sequent a dle l’analogie avec le mâle, quoyqu peut estre la femelle ne soit iamais de
- pourveue entierement de ce meme pollen; si cela (dis- 10) se trouvoit vray et sila
- Et Sinous avions la penetration de quelques Genies superieurs, et connoissions ase leschoses
- individus et tousjours subsistans dans le même vivant organi que quelques alterations
- ou transformations huy suissent arriver, comme dans la phus connue des especes
- physiques qui est l’humare, la Raison est un tel attribut fixe, qui conviert à chacum
- des individus et tousjours inamissiblement, quoyqon ne s’enpuie pas tousjours
- maniere de la generation des plantes devenoit plus connue, je ne cloute point que les va-
- rietes, qu’on y remarqueroit ne fcurnisient un fondement à des cli visions fortnalurells.
- peut estre y trouverions nous des attributs fixes pour chaque espece communs a tousses
- appercevnir: mais au defaut de ces connoissances nous hous servons des attributs
- quinous paroissent les plus cammodes à distinquer, et à camparer les choses, et
- en un mot à en reconnoistre les especes ou sortes: et ces attributs ont tousjoure
- leur fondlemons reels.
- Post en certaines plantes) que le vent ou d’autres accidens ordinaires repandent pour faux choses, qui
- lajvindre à la graine quivient quelques fois d’ume même plante et quelques fois
- aura,
- encor (comme dans le chapvre d’ume autre voisine de la même espece, la quelle plante par conmême par rappost des especes qui n’ont jamais esté et ne seront jamais, n’estant pas com
- 51. P3
- et
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 192v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0386?run=74