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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 192r

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  1. les hommes,
  2. etablissant des especes sohysiques ne scattachent point à celle niguen
  3. et il depend d’eux de cire qu’une masse qu’ils peuvent faireretour
  4. ner eux mêmes sous la premiere forme, demeure d’une même espace à lour egan
  5. Ainsi nous disons que l’eau, l’or, le vis argent le sel commun le de mourent et ne sont
  6. mais
  7. que deguises dans les changemens ordinaires; dans les corps organiques ou dans
  8. los Especes des plantos et des animaux nous definissons l’espese par la genesa
  9. tion, de sorte que le semblable qui vient ou pourroit estre venu d’une môme origine
  10. ou semence seroit d’une même espece. Dans l’homme outre la generation humaine
  11. on pallache à la qualité d’animalraisonnable, et quoyque il y ait des hommes qui
  12. demensent semblables aux bestes touté leur ve, on presume que con’est pas faute
  13. de la faculté ou du principe, mais que c’est par des empechemons qui lient
  14. cette faculté. Mais on ne sost pas encor determine à l’egard de toutes les const
  15. tions externes qu’on veut prenolre pour suffisantes à donner cette presontion.
  16. Cependant quelque reglemens que les hommes fassent pour leur denominations, et
  17. pour les choits attaches aux noms. pour venque leur regloment soit suini ou lie et intellicgi
  18. bli, il sera fondé en realité, et ils ne sauront se figurer des especes que lanature, qui
  19. comprend jusqu’aux possibilités n’ait faites ou distingbees avant eur. Cvantiu
  20. l’interieur, quoyque il nyait point d’apparence externe quinesoit fondée dans la
  21. neantmonis
  22. constitution interne, neantmoins il est vray qu’une même apparence pourroit resalter
  23. quelques fois de doux differentes constitutions: cependant il y aura quelque chose de commene
  24. et cest ce que nos philosophes appellent la causeprochaine formelle. Mais quand celane
  25. seroit point, comme si selon M. Mariolle le bleu de l’arcen ciel avoit tout une autre
  26. originte que le bleu deune surquoise, sans qu’il y eut une cause formelle communefer
  27. quoy je ne suis paint de sonsentiment:) et quand on accorderoit, que certaines natures ap
  28. ont
  29. rventes qui nous font donner des noms, n’enssent rien d’interieur commun, nos definition
  30. ne laisseroient pas d’estre foncées dans des espetes velles; car les phenomones mêmes
  31. sont des realités. Nous pouvons donc dire, que tout ce que nous distinquons ou compuons
  32. avec quelque verilé, la nature le distingue on le fait convonir aussi, quoyue elle ait des distin
  33. etions et des comparaisons que nousq savons point et qui peuvent estre meilleures que
  34. les nostros. Aussi faudrat il enem beaucoup de sein et d’experience pour arigner les
  35. genres et les especes d’une maniere assez approthante de la nature, Les Botanites mo-
  36. dernes croyent que les distinctions prises des formes des fleurs approchent la plus de l’andre
  37. naturel. Maisys trouvent pourtant en corbien de la difficulte, et il seroit à propos de faire

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 192r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0385?run=74