Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 224v
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- sans doute dont les organes et l’encen dement,
- sont incomparablement plus parfaits, que
- les notres, et qui nous passont en toure sonre
- de conceptions, autant et plus que M. tre Frer Frenicle, ou ce garģon suedois
- , ou cergarcon suedeir ent iavons n dont je vous ay parlé
- paulé, et qu’on disoit ressemeleria unoperson,
- une de ma connoissancent passent le comun
- des hommes dans le calcul des nombres fait
- par imagination
- 5. 24. DHIIL. AL.. Nous avont déja nemar,
- nqué que les definitions des substances, qui
- peuvent servir à expliquer les noms, sont
- imparfaites par rappor à la connoissance
- des chores. Car ordinairement nous mettons
- le nom à la place de la chose; donc le nom
- dit plus que les definitions; ains: pour
- bien definir les substances, il faut étudier
- l’histoire naturelle..
- YHFOPH. Vour voyés donc, Monsieur
- que le nom de l’or par exemple, signifie
- non pas seulement ce que celur qui la pro
- nnonce en connoit, par enemple, un jaune
- tes pesant, mais encore ce qu’il ne cons
- unoit pas, et qu’un aucre en peur connoi,
- utre, c’est a dire un corps doue d’une consci-
- utation incerme, don decoule ea couleur
- et la pesanteur, et dont naissent en cone
- d’autres proprieret, qu’il avoue être
- mieur connues des enserrs.
- 5. 24. PHIL. AI.. Je seroit mainienant à
- souhaiter que ceun qui sont exerces dans
- les recherches physiquet voulussent pro,
- uposer les idées simples, dans lesquelles ils
- observent, que les individus de chaque
- espece conviennent constamment. Maiy
- pour composer un Dichonnaire de cette
- espece, qui contint pour ains. dire, e
- His toine naturelle, il faudvoit trop-
- de personnes. lrop de tems, trop de pone,
- et nop de sagacité pour qu’on puisse ja
- umais esperer un rel ouvrage. Il seroit
- son cepandana d’accompagner les mors-
- de petites tailles douces à l’egard des choses,
- qu’on connoit par leur figune enterieure,
- Untel Diclionnaiie serviroit beuucous
- à la posterite, et epargneroit bien de la
- pene aun coiciques fucurs. Des selices fiy
- gures comme de l’Ache. (asium) s’un Bouquetin
- (ibex, espece de boue sauvage.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 224v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0450?run=74