Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 242v
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- asset excusable; il me sembloit qu’il
- ne prenoit pas garde si et un autre
- le faisoit) prevenu sans doute que
- nes
- personne le feroit jamais. Dr jelue
- fis connoittre que la verité des cheses
- sensibles ne consistoit que dans la
- liaison des phenomenes, qui devoit
- avoirsa raison et que c’est ce
- qui les diftingue des songes:
- mais que la verité de notre existence
- et dle la cause des phenomenes est
- d’une autre nature, parce qu’elle
- etabeit des substances; et que
- les sceptiques cartoient ce qu’ils
- disent de bon, en le portant trop
- loin; et en voulant même étendre
- jusqu
- leur doutes aux experiences immediates, et jusques aux verités geometriques,
- ce que M. Toucher pourtant
- autres autres,
- ne faisoit pasiet aus verites de
- raison, ce qu’il faisoit un peu trop.
- Mais pour revenir à vous, Monsieur,
- vous ares raison de dire, qu’il y a
- de la difference pour l’ordinaire
- entre les sentimens et les imaginations.
- mais les sceptiques diront que le plus
- et le moins ne varie point l’espece.
- d’ailleurs quoi que les sentimens ont ayent
- coutume d’ettre plus viss que lessima.
- ginations. P’onsait pourtant qu’il y a
- des cas
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 242v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0486?run=74