Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 263v
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- SlCO
- encor sans
- J. en essent cette cerniere forte de certitucle
- sufsira dans l’usage cles mots et n’est autre chose qu’une
- parfaite connoissance de la verité; au lieu que la premiere es:
- pece dle certitude ne paroi estre autre chose que la verité même
- 4. FfJ AL Or comme nous ne saurions eftre assures de la
- verité cl’aucune proposition generale, à moins que nous ne
- de la signifisation des
- connoissions les bornes precises que signiscient Le Termes clont
- elle est composée, il seroit necessaire que nous connussions l’essence
- dle chaque especes ce qui n’est pas malaisé à l’egard cles idées
- simples et des modes; mais dans les substances, ou une essence
- réelle distincte de la nominale est supposée determiner les
- especes, l’étendue dlu terme general est, fort incertaine, parce
- que nous ne connoissons pas celte essence rcelle; et par consequent,
- dans ce sens nous nesaurions ettre asseurés cl’aucune pro:
- position generale faite sar le sujet de ces substances.
- Mais lorsqu’on suppose que les especes des substances ne sont
- autre chose que la reduction cles individus substantiels en
- certaines sortes rangées sous divers Noms genereaux, selon qu’elles
- conviennent aux differentes ilées abstraites que nous desiy:
- nons par ces noms là, on ne sauroit clouter si une proposition
- bien connue comme il faut, est reritable ou non
- incox
- SHCOBH. Lje ne sacr Monsiur, pour quo vous revenés la un point
- assez contesté entre nous, et que je croyas vuide. Mais en fing’en
- suis bien aiser par ce que vous me donnés une occasion fort propre
- Cceme semble) à vous desabuser de nouveau. Je vous dirai donc que
- quis regardent lior ou
- nous pouvons ettre assqurés par exemple dle mille rerités
- ce corps dont l’essence interne se fait connoistre par la plus
- grande pesanteur connue iui bas, ou par la plus grande
- ductilité, ou par dl’autres marques. C’ar nous pourons dire
- connue
- que le corpsile la plus grande ductilité comme estaussi le plus
- pesant de tous les corps connus. Il est vray qu’il ne seroit
- point impossible, que tout ce qu’on a remarqué jus qu’ias clans
- Por, se trouvat un jour en deux corps discernables par c’autres
- qualites nouvelles, et qu’ainsi cene sut plus la plus basse es:
- pecet comme on le prendgusqu’ica par provision: il se
- pourroit aussi
- Les propositions
- generales, quand même
- elles ne seroient que
- provisionnelles
- nen sont
- pas moins
- vrages..
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 263v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0528?run=74