Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 266r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.96.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 267v); this page is its right half.
The machine reads it as
- une incom
- ité avec cetle idte et adire
- pue conleur
- aueune connexiex connue avec la lacouleur
- la pesanteur et les autres idées simples que j’ay sup-
- posé faire l’idée complexe, que nous avons de lor; il
- lest impossible que nous puissions connoitr-
- certainement la varité de cette proposition; que
- toutor est fixe.
- THEOFH. Nous sarons mres que aussi certaine
- ment que le plus uesant detous les corps connus
- ici bas est fixe, que nous sçavons certainement
- qu’il fera jour demain. C’est parce qu’on l’a
- experimenté mille cent mille fois, c’est une
- cnsitude experimentale et de fait; quoique nous
- ne connoissions point la liaison de la fixité
- avec les autres qualitez de ce corps. Aareste il
- ne faut point opposer deux choses qui faccordent
- et qui reviennent au mêmello auand je pense aun
- corps qui est en même tems paune, fusible et resis-
- taht à la coupelle, je pensesa un corps dont l’essence
- specifique, quoique inconnue dans son interieur,
- fait emaner des qualitez son fonds, et se fait
- connoitre, confusement au moins, par elles, je ne
- voi rien de caurais en cela, ni qui merité qu’on
- revienne si sourent à la charge pour l’aHaquer.
- 2) LA L. C est asser pour mormainte
- nant que cette connoissance de la fixité da plus
- pesant des corps ne nous est point connue par
- la convenance ou disconvenance des idées. Et je croit
- pour moi que parmi les secondes qualitez des corps
- et les puissances, qui j’y rapportent ou n’en-
- sauroit nommer deux dont la coexistence foit
- necessaire ou l’incompatibilité puisse etre-
- comine certainement, horrmi les ces qualite,
- qui appartiennent au même sens, et sexcluent
- necessairement l’une l’autre. comme lors qu’on peut dire que ce qui est blane n’est pas noir.
- AHEOZH. Secron pourtant qu’on eu trou-
- veroit peut etre; par exemple; tout corps pal
- aible (ou qu’on pant sentir par latouchement)
- est visibre. Tout corps dur fait du bruitiquand
- ou le frappe dans l’air. Les tons des cordes ou des fils
- des fibs sont en raison, sous doublée des poids, qui cau-
- seut bur tension. Il est vray que a ne reus.
- sit, qu’autant qu’on concoit des idées, dirtinctes
- jointes aux idées sensitires confuses.
- d. AI. ZHSLcL. Toujours faut il point-
- fimagiuer que les corps ont leurs qualitez
- par euxmêmes independamment d’autre Mose
- Une piece d’orseparée de l’impression et de
- Tinfluence de tout autre corpsi peptroit aussitot
- sa couleur janne et sa pesanteur; peut etre-
- aussi deviendroit, elle friable, et perdroit sa
- malleabilité. L on scait combien les vegetaux et les
- et desanimaux dependent de la terrei de l’air
- et du soleil; due scait -on si les etoilés fixes fort
- eloignées nontencore de l’influence sur nous
- HEOCH. (eHe remarque et tres bonne
- et quand la contentare de certavns corps nous
- Tout or est fixe. On le seait
- avec une certitude experimentale
- ce que vous demandés
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 266r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0533?run=74