Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 265v
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- que hantaisie ne a et distinguer. Oa trouve
- donc bien ces dens dans la notion distinete
- de cette transparence, mais non pas dans cette
- perception sensitive confuse, dont la nature est
- detre et demeurer consuse; autrement si la confu
- sion cessoit, (comme si le mouvement étoi si’estoit si lent qu’on en pourroit
- parties
- lent pour qu’onen pût observer les rnmodions
- et feur sucession) ce ne seroit plus ellejc’est à
- dire, cene seroit plus ce phantôme de transpar
- rance, et comme on n’a pourt besoin de sefigurer
- que Dieu par son bonplaiser nous donne ce phan-
- fôme et qu’il foit independant du mouvement des
- dents de la roue et de leur intervalles; et qu’an comme au
- contraire on consoit que ce n’est qu’une expres.
- sion confuse de ce qui se passe dans ce mouvement;
- expression, dis je, qui consiste en ce que des choses
- successires sont confondiles dans une simultareité
- ité apparente: airosi il est aisé il juger qu’il en
- sera de même à l’égart des autres sphantomes
- sensitifs, dont nous n’avons pas encorenne si
- parsaite analyse, comme des couleurs des quûts d:
- car pour dire la verité,ils meritent ce nom de phantomes
- plutot que celui de qualités, ou même d’idées.
- Et il nous suffiroit à tous egards de les enteu-
- dre autant bieu que cette transparence arti-
- ficielle, sans qu’il soit raisonnable ni possible
- depretendre d’en savoir davantage, car de vou-
- confus
- loir que ces phantomés demeurent, et que
- cependant ou y demele les ingrediens par la
- phantasde même, c’est se contredire, c’est
- vouloir avoir le plaisir detre tropipé par
- une agreable perspectire, et vouloir qu’en me
- me tems Toeil voye la tromperie, ce qui se-
- roit la gâter. C’ett un cas enfin, ou
- nihilo plus agas
- Ruam si des operam ut cumratione insanias.
- Mais iarrive souvent aux homgnes, de
- chercher nodum in scirpo, et de se faire des
- difficultez, ou il n’y en a noint; en demandant
- ce qui ne se peut, et se plaignant par apres
- de leur impuissance et des bornes de leur-
- Cumiere
- 5. 8. LH) LoL. Toutor est fixe,
- c’estune proposition dont nous ne pouvons pas
- connoitre centaimement la verité, Carsi l’or
- signifieffune et pece de choses distinguer qar-
- une essence reelle, que la nature cui a données
- onignore quelles substances parteculieres font
- de cette espece: ainsi ou ne fauroit affirmen
- avec centitude, quoique ce soit de l’or. Et si
- l’on prend cor pour un corps doué d’une
- certaine couleur jaune, malleable, fusible,
- et plus pesant qu’an autre conps connuil
- n’ert pas diffidile de connoitre cequi ett, ou
- n’est pas or; mais avec tout cela, nulle autre
- qualité ne peut etre affirméo oupiécavec
- id
- avec cette
- certitade de lor, que la qui’avec cttedée X a une connexione
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 265v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0532?run=74