Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 307r
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- trompe: et l’assontuncat que nous luy donnons
- Sasselle foy qui ex clud tont donte aussipas
- S
- faitement que la connoissanre la plus certaine.
- Mait le pointest destre asseuré que la revela-
- tion est divine, et de savoir que nous en com
- prenons le veritable sens; autrement on sexpose
- autscanatisme et à del erreurs dune fausse ca-
- terpretation; Et lors que lexistenre et la sens
- de la revelation nest que probable, lassentiment
- ne sauroit avoir une probabilité plus grande
- que celle qui se trouve dans les preuvet. Mais
- nous en parlerons encor duvantage.
- THCOSH. Les Theologrens distinguent entre
- bemotife decredibilite (comme ils les aspellent)
- avec l’assentiment auturel qui en doit naitre
- et ne peut avoir plus de probabilité que ces
- motifs; et eatre lassentiment surnaturel qui
- est un effet de la grace divine. Ona fait
- des livres exstres sur l’Analise de la foy, qui ne
- saccordent pas tout à fait entre eux ais
- puit que nons ea parlesons dans la suitte: je
- ne veux point anticipes icy sur ce que nous
- auront a dere en son lieu.
- CHAC
- VHILAL
- De La Raison
- 5I. Avant que de parles distinclement de
- la foy, nous traitterons de la raison. Elle signifie
- si nifie quelque foit des principet claire et
- veritables, quelque fois des conclusions deduites
- de ces principet, et quelque foit la cause, et
- partiulierement la cause finale: Scy on la
- considere comme une faculté par ou lon Susposi
- que lhomme est disfingné de la bete, et en quoy
- il est evident qu’il les surpasse de Beaucousi
- G. 2. Nous en avons betoin tant pous etendre
- nostre connoissance que pous regle nostre
- constitice
- opinion, et elle conse à le bienstrendre
- que sont
- deux facaltes, lao la saegarite poces touves
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1b, fol. 307r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068613:0615?run=74