Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 3r
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- lumiere e par in stinit. Celles, que je vienr
- de marquer se dencontrent. par nos Faces
- ce qui fait que la lumiere naturelle.
- Mais il y a des condlusions. de la lumiere
- naturelle, qui sont des principes par raupois
- a l’inotinit. C’eit ainsi que nono sommes
- porter aux actes d’humandté, par inotinit,
- parce que cela nons plait et par raihon
- parce que cela est jute. Il y a dont en
- nous des verités d’in stini, qui sont des
- princines innes, qu’on sent et qu’on approu-
- ve quand même on n’en a point la preu-
- ve, qu’on obtient pourtant lorsqu’on rend
- raison de cet instinit. C’est ainsi qu’on se
- sent des loix des consequences suivant une
- connoissance confuse, et comme par instinis
- mais les Logiciens en demontrent la raison
- comnce les Mathematiciens auosi rendent
- raison de ce qu’on fait sans y penser
- en marihant et en sautant Suant
- à la regle, qui porte, qu’on ne doit faire
- aux autres, que ce, qu’on vondroit qu’ila
- nous fiosent. elle a besoin non seulement
- de preuve, mais encore de declaration. On
- voudroit Trop, si on en étoit le maitre, cit
- ce donc qu’on doit trop auosi aux autres
- On me dira, que cela, ne s’entend que d’une
- volonté juote. Maio ainsi cette regle bien
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0005?run=74