Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 16v
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- constituées que par le napport à l’entendement
- duv unités sont à part et l’entendement les
- prend ensemble quelques diopersées qu’elles
- soyent. Ce pendant quoique ler relationa
- soyent de l’entendement, elles, ne sont pas-
- sano fondement et nealoté. Can le premien
- entendement est l’origine de dhoses: et même
- la realité de touter choser, excepté ler
- Subitances sincales, ne convirte que dans le
- fondement des perceptions des phénomenes des
- Subitanceo simples. I en eot souvent
- de même à l’egand des modeo mintes
- c’est à dire qu’il faudroit les renvoyer
- plutot aux relations.
- S. b. PstJL. Leo ddéco de Subitances sout
- centaines combinaisons dOdeeo simples, qu’on
- suppose nepresenter des choseo parti culierer
- et diotiniter, qui subsiitent par elles mêmes
- parmi lesquelleo dées on consi dene toujours
- la notion obseure de Subitance comme la
- premiere et la principale, qu’on sunpose
- sans la connoitne, quelle qu’elle soit en
- elle meme.
- SAEOd. L’Idée de la Subolance n’est par
- si obseure qu’on pense. On en peut connoitre
- ce qui se doit, et ce qui se connoit en autres
- ihosco; et même la connoiosance des con-
- rets est toujours anterieure à celle des
- abstraito; on connoit plus le ihaud que la
- chaleur.
- P. 7. PHJL. U l’egard des Substaneeo il y a
- aus
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 16v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0032?run=74