Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 21r
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- est une Subitance. Mais il nour suffit dui
- qu’il n’est pas un corpo. Iuosi personne
- n’osera faire le corpo infini comme l’espace.
- SHeoPH. M. der Canter et sed scitateurs ont dit
- pourtant que la malcere n’a point de bornes,
- en faisant le monde in defini, en sorte qu’il
- ne nous soit point Possible d’y concevoir
- der extremités. Et ils ont thange le ternce
- d’infini en indefini avec quelque raison.
- can il n’y a jamais un tout infini dans
- le monde, quoi qu’il y ait Toujours des
- touto plus grando ler uno que les autres a
- l’infini. L’univers même ne fauroit parsen
- pour un tout comme j’ai montre ailleurs.
- PHdL. leux qui prennent la matiere e
- l’étendu pour une même chose, pretendent
- que les paroir in terieures d’un corpo ereux
- vuide se toucheroient. Mais l’espace, qu.
- eit entre deux corpo suffit pour enpeches leur
- contait mutuet.
- S3C0SH. De suio de Votre sentiment, car quoique
- je n’admette point de vuide; je diffingue
- la matiere de la l’étendue et j’avouc, que
- l’il y avoit du vuide dons une Sphere
- les Poler opposes deno la concaoité ne se tou
- checoient par pour cela. Mais je crois que
- ce n’est par un ceo, que la perfection divine
- admette.
- V. 23. SAdL. lependant il semble que le mon-
- vement prouve le vuide. Lors que la moindre
- pantie du
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 21r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0041?run=74