Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 118v
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- les plus pures et qui parois sent les plus inutiles
- sont d’un usage conscdlerable dans l’abstrait
- et general; et cela nous peut apprendre
- qu’on ne doit mepriser auoune verité.
- Pour ce qui est de celle proposition, que
- Trois est autant que deux et un, que
- vous allegués encore, Monsieur, comme
- un exemple des vonnoit sances intuitives,
- Je vous eirai que ce n’est que la defini
- tion du terme Trois, car les definitions
- les plus simples des nonbres se forment
- de cette facon; Deux est un et un.
- Trois est deux et un Euatre eje trois
- et un, et ainsi de fuite. Il est vrai
- qu’il y a la-de dans une enondiation ca
- ehée, que j’ai dlésa remarquée, savoir
- que ces idées sont possibles; et celu se
- connoit ioi intuitivement. de sorte
- qu’on peut dire, qu’une vonnois san,
- ce intuitive est comprise dans les
- definitions eorsque leur possibilité pa
- roit d’abord. et de celle maniene tou
- Les definitions adeque les les definitions addéquates contien
- nent des verités primitives de raison
- et par con sequent des connoissances in
- tuitives. Enfin on peut eline en géné,
- ral, que toutes les verités primitives de
- neser
- tes contiennent
- des verités princiti-
- ves, et des connoissan-
- ces intuitires.
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 118v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0236?run=74