Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 144r
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- Syllogisnes, ou entre plus de bo manienes de
- former les trois propositions, il n’y en a qu’en
- virons 14 de Sures. Mais Dieu a eu beaucoup
- plus de bonté pour les hommes; il leur a don
- ne un esprit capable de raisonner Je ne
- dis point ce ci pour rabaisser Aristôte, que
- je regarde comme un des peus grands hommes
- de l’antiguité que peu ont égalé en étendue
- en subtilité, en penetration d’esprit, et par la
- force du jugernent, et qui en cela même, qu’il
- a inventé ce petit syiterne des formes de l’ar
- gumentation, a rendu un grand servive aux
- savans contre veux, qui nont pas honte
- de nier tout. Mais rependant ves formes
- ne sont pas le seul ni le mcilleur moyen
- de raisonner; et Aristôte ne les trouva
- pas par le moyen des formes mêmes, mais
- par la voye originale de la convenance
- manifeste des idées: et la connoissance
- qu’on en aoquient par l’ordre naturel
- dans les de monstrations Mathematiques
- paroit mieux sans le secours daucun syllo
- gisme. Inferer eit tirer une proposition
- comme veritable d’une autre des a avau
- cée pour veritable en supposant une cer,
- faine connexion d’idées moyennes. par
- exemple, de ce que les hommes seront.
- panis en l’autre monde on inferera qu’ils
- se peuvent
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 144r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0287?run=74