Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 144v
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- se peuvent determiner ivi eux-mêmes, en voiri la
- liaison: Les hommes seront punis et Dieu est
- celu qui panit; donc la panition est juste, donc
- le puni est voûpable, donc il auroit quu faine au
- frement, donc il a liberté en lui, donc enfin
- il a la paissance de Je determines. La liaison se
- voit nieux coi que s’il y avoit oinq ou six syl,
- loqisnes embrouillés, ou les idées seroient.
- transposées, repetées, et enchassées dans les
- formes artificielles. Jl s’agit de savoir quelle
- connexion a une idée mojenne avec les extre,
- mes dans le syllogisme: mais c’est ce que
- nul Syllogismo ne peut montrer. C’ett les
- prit qui peut appercevoir ces celees peacées ainsi
- par une espece de juxlaposition, et cela par
- sa propre vue. A quoi sent donc le Syllogesmet
- Il est d’usage dans les Cooles, ou l’on n’apas
- la honte de ncer la convenance des idées qui
- conviennent visibeement. P’ou vient, que les
- hommes ne font jamais de Syllogunes en
- eux-mêmes lorsqu’ils cherchent la verité ou
- qu’ils l’enseignent à ceux qui descrent sin
- cerement de la connoitre. Jl est asses vise,
- ble aussi que cet ordre est plus naturel.
- Homme animal vivant.
- C’erta dire, l’homme est un animal et l’anc,
- mal est vivant, donc l’homme est vivant
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 144v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0288?run=74