Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 148v
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- les proprielés du langage, qui parois sent en
- partie dans l’emploi des partioules, fera un
- sissu de raisonnement qui representera toute
- argumentation nême d’un drateur mais
- decharnée et depouillée de ses ornemens At
- reduite à la forme logique, non pas scho,
- lastiquement mais tocjours suffisam.
- ment pour connoitre la force suivant
- les loix de la Logique, qui ne sont au
- tres que celles du bon sens, mises en ordre
- et par éorit, et qui n’en different pas
- d’avantage, que la voutune d’une pro,
- vinco differe de ce qu’elle avoit été quand
- de non-éorite qu’elle étoit elle est de,
- venue eorité. Si ce n’est qu’elant mise
- par eorit, et se pouvant mieux envisager.
- tout dl un coup, elle fournit plus de
- lumiere pour pouvoir etre poussée et
- appliquée. Car le bon sens naturel
- sans l’acde de l’ant, faisant l’analyse
- de quelque raisonnement, sera un
- peu en peine quelques fois sur lu
- force des consequences, en trouvant
- par exemple, qui envel oppent quelque
- mode bon à la verité mais moins
- isice
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 148v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0296?run=74