Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 153v
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- à faire trouver à quelques uns, ces vrais sevours
- de l’art dont parle ce grandhomme, qui
- avoit l’esprit si penetrant. Ce ne seront pas
- les imitateurs qui comme le bétace suir
- vent le chernin balu (initatores servum
- pecus.) Cependant jose dire, qu’il y a
- dans ce sceolo des personnes d’une telle
- force de jugernent, et d’une si grande éten
- due desprit, qu’ils pourroient trouver
- pour l’avanvement, de la connoissance
- des chemins nouveaux, s’ils voulount pren
- dre la peine de tourner leurs pensées de
- ce eoté- la.
- MHCOS. Nous aves bien remarqué Mon
- sieur, avec feu Monsieur Hooter, que
- le monde ne s’en met queres en peine
- autrement je crois qu’il y a et qu’il y a
- eu des perronnes oupables d’y réussir.
- 3
- Je faut avouer rependant que nous avons
- maintenant des grands secours, tant
- du oôlé des Mathematiques, que de la
- Philosophie, ou les losais convernant
- l’entendernent humain de votre exvel,
- lant ami ne sont pas le moindre.
- aura
- Nous verrons siilyamoyen d’en pra,
- fiter.
- P. 8. PodLL. Je faut que je vous
- disé encore, Monrieurr que j’ac eru
- qus ces aoort ane resire
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 153v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0306?run=74