Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 182r
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- son autorité, dis je, qui est en voque depuit 30 ou 40
- ans, acquise par bien des veilles, soûtenue par quantité
- de Prec et de Latin, confirmée par une tradition
- generale et par une barbe venerable. Tous les argu
- mens qu’on peut employer pour le convainore de
- la fausseté de son hypothese seront aussi peu cupa,
- bees dle prevaloir sur son esprit, que les effonteque fit
- Borée pour obliger le voyageur à quiler son mani
- teau qu’il tint d’autant plus ferme que ce vent
- saufloit avec plus de violence.
- OsHOSH. En effet les Copernioiens ont éprouve
- dans leurs adversaires, que les hypotheses reconnues
- pour telles, ne laissent pas d’etre soutenues, avec un
- zele ardent. et les Cantescens ne sont pas moins
- positus pour leurs partibules vanellées et petites
- boules du second element que si c’étoient des Theos
- remes d’Euclide; et il semble que le zele pournos
- hypotheses n’est qu’un effet de la passion que nous
- avons de nous paire respeeter nous-memes. Il
- est vrai que ceux qui ont condamné Salvilee, ont
- eoû que le repos de la terre étoit peus qu’une
- hypothese, carils le jugeocent conforne à l’eori,
- ture et à la raison. Mais de pais ont s est apper
- ou que la raison au moins ne la soutenoit plus.
- et quant à l’eorcture de S. Fabry penitencier de S. Sierre
- eacellent Theologien et S’hilos ophe, publiant dans
- Pome même une Apolagie des observations d’Eustachio
- Divini, fameuroplivien, ne feignit point de déclarer
- que ce n’étoit que provisionnellement qu’on entendoit
- dans le teate saore un vrai mouvement du Soleil,
- et que si le sentiment de Copernie se trouvoit verissie
- in n sevet part oesfircee pe arreques cemme
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 182r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0363?run=74