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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 191v

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  1. qui les enseignent, sans parler des professions de ceux qui
  2. travaillent pour le publie autrement que par leurs dlis vours
  3. et qui devroient être dirigés par les vrais suvans si les mesures
  4. du savoir éloient bien prises. Et même dans les ents manuel
  5. plusnobles, le savoir a été fort bien allié avec loperation,
  6. et pourroit l’être d’avantage. Comme en effet on les
  7. allie ensemble dans la Mederine non seulement autre,
  8. fois chés les unoiens (ou les Mederins étoient encore
  9. Chirurgiens et Apoticaires) mais encore aujourd’hui sur
  10. tout chés les Chymistes. Cetle alliance aussi de la pralique
  11. et de la Theorie se voit à la querre, Atchés ceux qui
  12. enseignent ce qu’on appelle les exercices, comme aussi
  13. chés les peintres ou Sculpteurs et Musiciens, et chés
  14. quelques autres especes dle Virtuosi. Et si les principes
  15. de toules ces professions et ants et même des meliers,
  16. elocent enseignes pratiguement chés les Thilosophes
  17. ou dans quelque autre faculte de suvans que ce pourroit
  18. étre, ces savans seroient veritablement les precepteur
  19. du Penre humain. Mais il faudroit changer en bien
  20. des choses l’état present de la literature, et de l’edu
  21. cation de la jeunesse, et par consequant de la police
  22. et quand je considere combien les hommes sont aven,
  23. ces en en connoissance depuis un siecle ou eleux, et
  24. combien il leur feroit aisé daller incompara,
  25. beement plus loin pour je rendre peus heuneux, je ne
  26. desespere point qu’on ne vienne à quelque cmande,
  27. mont considerable dans un lens plus tranguile sous
  28. quelque grand Prince, que Dieu pourra susciter pour
  29. le bien du genre humain.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c, fol. 191v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068614:0382?run=74