Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 2r
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- opura
- Reflexions abregées sur un le intitule.
- Essar sur l’entendement de li’homme
- on 4 livres par Mons. Locke Lond
- sol. 1690. pagg. 362
- Reflexions sur le 1. Litere.
- Le premier livre tend a prouver que qu’il n’y a point de principes nes
- avec nous. C’est ce qui est traité dans les chapitres 2, 3 2 et 3, et on fai tache
- encor de faire voir, dans le chapitre ame, qu’il n’y a point d’idées nées avec nons
- Je commenceray plus tost par les idées, puisque les principes
- primitive
- les supposenton c’est ad à dire les verités principes supposent les idées. Mons
- LHutent avoue qu’il y a eu des gens qui ont esté chogues de sensentiment à et mod sur cesujet
- ey oit qu’oe a l’excellent auteur de l’Essai sur l’entendement ded homme allegue
- oititson d
- Pour prouuer qu’l
- e
- lexions sur le l. Eture
- avec nous a je ne voy point qu’on allegue d’autre
- la rompiere de lac
- argument, que l’experience, qui fait voir comment
- les idées ns sont excitées en nous. Mais tout
- cette experience prouvent prouve seulement
- qu’il faut des occasions exterieures, pour développer
- seulement
- fait voir enlent qu’il
- que nous avons besoin d’occascons
- exterieures. Po
- ijare
- in demeu
- mae sehibles pointq
- esC
- determiner si c’est par une inde immission
- d’une espece, et ou pardqueque
- es ou par l’impression des traces sur une
- pes’enfort
- o que les occascons qui les
- font
- envisager, les font naistre.
- Et cette experience ne sçauroit
- pour nous faire penser à ces idées se sans qu’elle Mais cette exrerience ne decide
- ce qui est pentre pdeut estre deja caché en nous.
- maniere de table vuide, ou si c’est par le developpement
- seulement appercevoir, et en luy donnant certaines medifications que nous nous appercevons desidées
- de ce qui est déjà en nous, en le faisont
- modifications. La reminiscence fait voir, que nous avons souvent de la peine a decouurir
- Ou entreprend de faire voir en particulier que l
- impossibilité et l’identité le tout et la
- non nous souvenir de nos ce quenous sçavon
- partie s ont point d’idées nees avec nous. Mais il je ne comprends
- tia
- n
- ai force de
- qu’on a de la peine à faire que les hommes s
- p
- apporte
- Les hommes s’en servent à tout moment, mais
- j’avoue qu’on a de la peine à faire qu’l sen, siques et que cartes
- eonaoissances, et à
- vais on peut avoir
- reflexions leur coustent. Pour avoir l’idée de
- identite, il faut quelque autre chose que l’idée de l’
- identite pour determiner ee question, qu’on propose icy, sçavoir
- icy: si Euphorbe et Pythayone estoient et le coe
- novit lge
- je
- même ou son ame logea pour quelque tem
- cdu;
- nt tousjours esté le même s si
- attraper ce qui est desa
- postession de nostre esprit entendiment
- ly a des sens qui sçavent peu
- peu, et qui ontuleur richesses
- mais qui ent e peu quil
- vent mais qui tt ont à
- ont à commandement le peu qu’il
- favent, et ces esprits sont trespropres
- ots ture
- et il ne s’ensoit point que ceux qui la peuvcent point
- resoudre n’ont poin
- cy at i de p
- d’idée de l’identité.
- ca pour ce qui est de l’idée de Dieu on allegule les
- erie
- dans le clos et dans la
- abstractione quon apela non n nmon a pecution dans les matieres
- le
- ou ils se sont dornés. d’autres
- de leur connoissances, et ils peuvent
- vray dmos acquises
- se pi
- en nempeche qu’il ne
- soit vray aussi dans celles qui sont
- nees avec nous et même il
- il y a encor plus de raison d pour elles
- qu il y a encor plus de difficulté de
- appercevoir de cellescy pareq quand
- elles n’ont pas encor esté modifićes par
- des experiences cir et circanstan
- exemples de quelques nations, qui n’en ont eu aucune mine
- connoissance. AMons. Fabritius Thedogien fort mais celloq ciées par des experiences comme sont
- lidelisite les acquises dont souvent les circom
- éclaire du feu Electeur Palatiu Charles Louys
- a publié l’Apologie du genre humain contre 1.
- d ftancos nous font souvenir
- accusation de l’Atheisme, ou il repond à des passages
- uil qu’ on cite ty pais je rentre pont poit tans il si lis
- il n’eso pas nonan extraordinaine
- qu’l y ait quelque chose en nons nostre
- esprit dont nous ne nous apper
- cerions point
- it n’est pas fort exe
- sont embareres par la multitude
- ditr Tnopem me copia fecit.
- Cela ce
- lo s
- dete
- quirega
- saivant
- ctio
- physin
- st
- passops us uspenet abi)
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068625:0003?run=74