Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 2v
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- cette discussion. Supposé qu’il y ait des hommes et même
- des peuples qui n’ayent jamais pensé à Dieu, on peut dire que cela
- prouve seulement, qu’il n’y a point en d’occasion
- s suffisante pour reveiller ette en eux l’idée de
- de e la substance supreme. nais on en parlera
- plus amplement en son licu, aussi bien que de l’idée
- de la substance
- Je viens maintenant, aux ver principes
- c’est à dire aux verites primitives. Mais il est mani-
- feste, que si les idees sont gées avec nout les verités primitives
- stan
- qui dependent uniquement du repport de ces idées, le seront aussi
- aussi C’est ces verite ne tont point prouvees par les sens,
- at pour aequi est des Principes iest à dire des verités
- primiiters Mais Arant que de passer aux principes complexes,
- ou verités primitives, je diray que je demeure d’accord, qu’on
- que la connoissance, ou si vous voules l’envisagement actuel
- des idées et des verités n’est point né avec nous. Mais l’idée estant
- prise par l’objet immediat inteme rien n’emperhe, qu’e ne l’empeche
- d d’estre tousjours en nous, car les objets subsistent lors qu’on ne
- l’en appersoit point. Cela supposé peut encor distinguer diviser
- intre les idees et verii les verités, en primitives, et derivatives;
- et quoyu o les primitives n’ont point besoin d’estre formées
- et c’est d’elles qu’on peut dire le mieux, qu’elles sont nées avec nous;
- les derivatives se forment par l’entendement et par le raisonnement
- dans les occasions. Quoyque’il soit vray qu’on puisse dire en un sens,
- les idées derivatioes,
- qu’elles sont toutes en nous, puisque toutelpenden
- et toutes les verités qu’on en deduit, ne snt que des rapports
- de parter d’une maniere qui soit la moins éloignée de l’usage; et pour la cose même, il suffit de
- des idées qui sont en nous. Et les rapponts sont Mais il est bon
- Pour reduire cette discussion a quelque ulilite, je crois
- donc
- que le vray but qu’on y doit avoir, est de determiner les
- fondemens des venités; j’avoue don que les verités contingentes, ou
- de fait nous viennent par l’observation et par l’experience; mois je tiens
- derivative
- mais les verités neces saires dependent de la demonstration,
- si elles sont desivatives, c’est à dire des definitions ou idées jointes aux
- et des verités primitives. Et les venités primitives, commeltelles
- dependent point des sens ou de l’experie expertence, et n’ea sçauroient estre prouvées parfaitement
- le principe de la contradiction; )e et autres de cette form) ne viennent
- mais de la lumiere naturelle interne, cest à dire elles et c’est le que je veux en disant qu’elles
- sont nées avec nous. C’est ce que luclide et les autres
- les Geometres ont, fort bien compris. il y a plus
- ils pouvoient prouuer Tour propositions (au moins les
- veritables sur tout les
- plus importantes par l’experience, et je ne doute point
- une telle Geometrie experimentale. Mais ils ont voula les les Geometres hrees sont ont voulu
- ela science en faisant voir
- que les anciens Cgyptiens, et las chinois n’ayent eu
- monstrer la force et l’excelle de la raison, et l’excellenes matiere
- de la fcience, en monstrant, qu’on peut tout prevoir eu leur sujet par
- les lumieres internes Aussi faut-il avover, que l’ex-
- perience fait jo ne nous asseure jamais d’une par faité univer salité en ces matienes
- versalité, ou d’une necesité X et encor moins de la
- necessité. Quelquos sor an anciens se sont
- moqués d Euclide de ce qu’il au a prouve ce qu’un aue meme n
- ignore pas (à ce qu’ils disent) sçavoir que dans un triangle les
- tes deux costes sent ples gran en semble sont plus grands
- que le troisceme. Mais ceux qui sçavent ce que c’est que
- la veritable analyse, sçavent bon gré à Euclide de sa preuve.
- Et c’est beaucoup que les Grees, si peu exacts on autre chose,
- d’une notion ou de ce
- que les segiciens appellent
- un Terme incomplexe
- reconnoistre, qu’il y à eu nous une
- lumiere interreure néc avec nous
- qui comppend toutes les
- idées intelligibles, et toutes
- les veritis necessaines
- les quelles ne sont qu’une
- suite de cesidees, et nont
- point besoin de l’experience pour
- istre prouuees
- avant l’experience
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 3, fol. 2v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068625:0004?run=74