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Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 2r

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  1. Theodore extant parti, ftiste teci ut une visite de Phi
  2. larete ancienami, Docteur de Sorbonne fort estime qui avoit
  3. enseigne autre fois la Philosephie et la Theologie à la mode.
  4. de l’école et qui ne meprisoit pas cependant les decouvertes
  5. des modernes: mais il y alloit avec beau coup de citcomspecti
  6. on et d’exactitude. I s’etoit mis dans une espece de retrait
  7. pour mieur vaquer aux exercices de pieté, et il travailloit
  8. en même temps à mettre les verites de la religion dans leur
  9. jour; dont il tachoit de rectifier et de perfectionner les preuves
  10. et cela l’engageoit à examiner avec riqueur celles qu’on
  11. produisoit; a fin de marquer en quoy elles avoient besoin d
  12. etre supphées.
  13. L
  14. AR9SSC le voyant séctia: 0 que vous venes à propos
  15. mon cher Philarete apres une si lonque interruption de notre
  16. connoissance. Je sors d’un entretien charmant dont je vou-
  17. drois que vous eussies eté Theodore, ce Philosephe profond, ce
  18. Theologien excellent m’a ravi à moy même, il m’a fait passer
  19. de ce monde corporet et corruptible, dans un monde intelligible
  20. et eternel. Cependant quand j’y pense sans luy, je retombe aise
  21. ment dans mes anciens prejuget, et je ne say quelques fois ou
  22. p’en suis. Personne n’est plus capable que vous de mefixet
  23. et de me faire juger seurement et pour ainsi dire de sang froid.
  24. Car je vous avoue, que les grandes et belles expressions de
  25. Pheodore metouchent, et m’enlevent; mais quand il m’a quitte
  26. je ne say plus comment je me suis elev si haut, et je me sens
  27. une mahiere de vertige, qui membarasse.

Cite

Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 6, 7, fol. 2r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068629:0035?run=74