Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 1, fol. 3r
Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. Mean line confidence on this page: 0.90.
Original at the GWLB · Page image · Annotations (IIIF) · Download text
One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 4v); this page is its right half.
The machine reads it as
- ll’ehem est c
- qui
- ele
- Nods re tou d’estre eeux e e
- dite l aubi llespoie clutent
- Il est constant que de toutes les choses visibles
- l’homme est ce qui contribuerle plus au bonheur de
- ’homme;p
- mais be mal est, qu’on s’unit pas assez, et que chacun
- croit trouver son avantage par des routes
- particulieres, au lieu que s’ils travailloient tous
- de concert au o bien commun chacm se
- trouveroit plus heureux sans comparaison qu’il
- ne sḩauroit estre dans cette confusion at même
- dans cette opposition de desseins q se muisent
- les uns aux autres Nous manhous dans les
- lenebres, et au lieu de nous tenir par la main
- pour nous entreguider, et pour asseurer nostre
- chemin, nous eourons confusement per
- et heurtons les uns coutre les autres. Cependant
- l’avoue qu’il est plus aisé de rematquer ces
- desordres que d’y remedier On sait qu’il n’y a
- rieu de si rare, que de trouver deux amis vecitables,
- et cependant il faudroitqu’il l’en ent beaucoup.
- ut l’interest
- is les fit au ou comme s’ils l’estoient
- Ce qui n’est pas aisé dans les l’estat ou les
- hommes se tronne troument ppr lato
- leur education negligée ei par leur mani
- manuaises habitudes. Je je voy douc point
- de plus court chemin pour avancer la felicite
- humaine, qui les readent emportés, et
- incapables de toute application de longue
- tabeine, n’est pas soutenne par la veue
- d’un inter est present
- C’est pourquoy tout bien consideré je
- Croyque dien n’est plus
- avantageux au genre humaii que d’estre sousmis
- a des princes, qui poyent egalement grands et échirs
- e claires. ab depule
- Les prinées sout un attregé de tout eur peuple
- et Un prince est lcatregé de tout son
- peuple et se perfections font le
- t je troube qu’un
- de mes amis n’avoit pas grand tort
- conte oe communc:
- in quoque nunc florens Ludovico Gallia rege
- Acceptos uni disce referre Deos
- Caligula sonhaitfoit que tout les peupe Romains n’enssent qu’uneteste
- e avons il le s pour les rendre tous in
- nation
- n’eust qu’une afin de la pouvoio faire trancher
- d’un seyl coup à tout le peup
- metionsera s bien fonmise ex aura une teste de son vestecorps
- une, que ps fie quoe pssee dout les perfections
- Il e fant
- fassent le comman bonheur
- li bonne intention d’un seul l’y suffit pas
- pas, e as
- exaiaihesquele pourse
- iere et considererse
- iemotra plus il la fera connoistre
- et plus il s’exposera à l’envie,
- ou un mepris; à moins qu’ile
- qualites fort extraordinaires pon
- se faire aimer et considerer; mais
- on voit que eux qui
- queres portes la ces sortes de desseins,
- ees ims pe
- calaullito qu q
- à l’ambition ql pour se
- distinguer qu’à la charité pour s’uni
- avec les autres
- ad
- cune persoe
- crari eot aunet ergrbud taten t qui
- oe quet Route plusier
- qu legue il fundroit donc que
- prusceuis se roncontrassent
- eguement bien intentionnes et raisonn
- bles, et qui se connussent assez
- pour schazarde de souvrir l’un
- à l’agtre. M
- on peut dire en quelque facion
- quil est aux autres ce que l’ame
- est aux corps fait plus que
- tout le reste.
- Pleureux, et
- que ’il e voiteple
- nous le souhaitterons
- pur lofelicite pulli
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 1, fol. 3r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068645:0005?run=74