Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6, fol. 1r
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- PYO) et et
- Esie ee centitude
- Essais
- tur in
- Nouveau plan d’une science
- certaine, sur le quel ou de mande
- les avis des p plus intelligens
- De toutes les pertes que nous faisons, celle
- du temps et des occasions est le
- rx la plus inestimable. Cependant
- cs celle qe dont nous s nous ’appercevons gueres
- d moin que lors qu’il n’est nons plus temps,
- et que les regrets sont su superflus.
- colinaissanet
- On paut dire que les scienćes veri solides
- et utiles; sont le plus grand tresor du
- genre humain, que nos aucestres nous en
- laissé, que nous devois et si jamais le temps
- siecle a esté propre à l’accroisdre, et à le
- faire profiter c’est le nostre cependant je
- ne vois pas qu’on retite que nous
- nous metions en devoir de jouit comme il
- faut de cette grace du ciel, Les uns érivent
- par divertissem et du penchant des plus
- que les plus grands princes, temoignent pour
- avoir la gloire d’avoir et du peuchant glrieux
- des plus grands Princes pour faire fleurir
- les sciences ex ’Arts.Tprez la veritable pieté rien
- morale du veritable Ghristiamisme en
- n’est plus important que la Mediine sante,
- toutes les richesses, et toutes les lumieres sont
- incommodes lors qu’on el est privé de cetor
- cette pri ce bien pretieux, et cependant rien n’est
- trassé plus cavalierement. Ce n’est pas qu’il n’ysait
- des grands hommes parmndes Medecins, mais c’est que
- ta qui ne manquent ny de lamieres soin ny de;
- lumieres ny de bonné volonté; mais la seience de la
- Medecine est si vaste, et demande tant d’autres connoissances
- pour qu’elle puisse estre establie comme il seroit à
- ol sonhatte quel les plus prasticiens e et
- les plus habiles Medecins sont si empechés à la
- practique, que c’est beaucous quandils nous
- peuvent laisser quelquis bonnes observations.
- Toute nostre feliciten deux point stencipaux, que tout la satis faction de l’esprit
- vrar
- roule sur deux
- points consiste (en deux points qui soit les
- plus importans, sex l sçavoir la pieté, on Merale,
- et la santé, tout la premiere nous donne
- un merveilleux contentement de l’esprit, et la
- seconde est sans donte ce le qui qu’il y a de
- plus pretieux de tous tous les biens terrestres.
- Mais l’unss et l’autre sonffreut beaucoux point est
- par nostre ne sont pas sont assez négligées
- et et
- sont egalement negligée que
- il n’y a de quoy s’étonner que la consideration
- de la vie future fait si peu d’impression
- sur les esprits, puisque les exemples de Ceux qui
- satsirent des miseres presentes et visibles par
- leur desordres, et par le peu de soin qu’i
- qu’il n’y a men de grand a
- esperer, si ce n’est qu’on
- jour quelque Monarque
- sasse faire quelque grand
- dont le premier est
- ’(qu’on sçait estre l’effect
- de la vraye pieté, et
- de la bonne morale)
- et puis la cauté du corps
- et le second
- est la sant
- du corps, qui est sans
- donte
- dont
- que hous ne connoissons ql’estat que
- par la foy,
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6, fol. 1r. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068650:0001?run=74