Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6, fol. 1v
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- Cei fait connoistre qunuases
- dont l’esprit les pus hams carates
- les hommes ces plus n’ont que
- des pensées superficielles sur tout ce qui
- ne flatte pont les sens, ou la vanité, ou
- l’avarice, non pas faute de penetration
- mais faute d’attention; il semble qu’on
- ne prend ne songe jamais serieusement qu
- (qu’à ce qui le merite le moins.
- des plus
- Je croy que as grandés raisons de
- qu’une
- cette cet abandonnement, est le des espoir de
- mieux faire bien des gens sont
- souvent prevenns d’une incredulité se crete
- qu’ils tachent de cacher jusqu’à eux mêmes
- cela fait qu’ils detourpe le chemin
- et qui les fait croire que touthy les soins
- qui les dispose à sefigurer que l’homme ist emporté par le torrent general
- de la nature homme le reste des animaux, et que ’est une
- purevanité que toute rostre vi ce que nous
- pouvons faire ’est qul vanité, et que bagatet
- pour bagatelle il fant mnieux choisir
- les plus agreables. Ou voit aussi tous les
- Cependant on trouve tousjours quelque remors
- dans tous ceux qui s’eleve de temps en tempe
- dans tousceux qui tachent de se divertir de
- la pensec de l’avenir; d’autant qu’i
- Cependant peut estre que l’homnue est
- quelque chose de plus mble qu’ilr ne pensent
- poure que les promesses de ceun qui nous
- flattent de demonstrations enmatiers d
- touchant les substances sporituelles
- On d’imagine aussi queil est eet nultile il
- il y en a qui s’imaginent, que la raison ne
- sert qu’à nous rendre miserables, et que
- affliger, et que si nous nous connoissions d’avanta
- sa verité toute nue, et que la connoissa bi en
- loin de chercher la verité, il la faut fuir
- avec soin, parce qu’elle ne serviroit qu’à
- augmenter lenos miseres en nous faisant trop
- connoistre le nouul de nostre natute nostre
- en la
- qui croyent quelles neservent qu’à ceux qui
- en subsistent, qu’il n’y a que les plus
- grossiereset materielles qui ayeut quelquei
- solidité, commeles mechaniques, et le
- methemaliques quiles quavement, et
- que les autres ne sont que des belles illuscn
- propres à faire subsister commedement leus
- ceux qui les cultiveralteur, et à tenir les peuples en devoir
- ou n’espere on ne se promet rien
- de la mediine etque lors qu’on est malade,
- Ep
- ou voit a ton
- ny de divit, que leuint qulons
- um les bras; et la Therlogie est et on fait
- jusqu’à ce qu’on commetio
- esput fort jusqu’à ceq’il faut songer
- a mourir. Mais cette variatio inconstance
- fait voir, que ces e jugemens sont appuyes
- sur la legereté et la paresse
- neant. Quant aux scrences on croit qu’elles
- ne sont propres qu’res plusieurs se persoadent
- Quant auxsciences o croit il
- d
- =d’aboro
- qu’on a
- et la trop mauuaise opimon, quils
- on de la nature humaine
- f’une pare vanité
- contre Theologre
Cite
Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 7B, 6, fol. 1v. Machine transcription, not an edition: Leibniz Legible (model FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74). https://leibnizlegible.com/page/00068650:0002?run=74